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lundi 26 octobre 2020

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jeudi 15 octobre 2020

lundi 12 octobre 2020

Encore lui !!!

Le coronavirus survit presque un mois sur des surfaces

Publié par wikistrike.com sur 12 Octobre 2020, 08:53am

Catégories : #Santé - psychologie

Le coronavirus survit presque un mois sur des surfaces

Le coronavirus à l'origine de la pandémie de Covid-19 peut, dans un milieu frais et sombre, survivre jusqu'à 28 jours sur des surfaces telles que des téléphones et billets de banque, selon une étude de l'agence scientifique nationale australienne (CSIRO).

Les chercheurs du département de prévention des maladies au sein de la CSIRO ont ainsi constaté que plus les températures sont chaudes et plus le taux de survie du SARS-CoV-2 diminue, a révélé l'agence lundi.

Ils ont ainsi découvert qu'à 20 degrés, le SARS-CoV-2 est "extrêmement résistant" sur des surfaces lisses, comme des écrans de téléphone. Il peut survivre 28 jours sur du verre, de l'acier et des billets en polymère.

À 30 degrés, ce taux de survie tombe à 7 jours et à 40 degrés, il n'est plus que de 24 heures.

 

Sur des surfaces poreuses comme le coton, le virus a survécu moins longtemps, jusqu'à 14 jours à la température la plus basse et moins de 16 heures à la plus haute.

“Nettement plus long” que ce qu’on croyait

Par rapport aux précédentes études, qui avaient montré que le coronavirus pouvait survivre jusqu'à quatre jours sur des surfaces non poreuses, ce délai est "nettement plus long", selon le Journal of Medical Virology.

Trevor Drew, directeur du centre australien de prévention des maladies, a expliqué que cette étude a consisté à sécher, sur différents matériaux, des échantillons du virus avant de les tester avec une méthode "extrêmement délicate". Elle a permis de trouver des traces de virus vivant capable d'infecter des cultures cellulaires.

Mais “ça ne signifie pas que ça puisse infecter quelqu'un”

Pour autant, "cela ne signifie pas que cette quantité de virus pourrait infecter quelqu'un", a-t-il souligné sur la chaîne publique ABC.

Cependant, si une personne "peu soigneuse avec ces matériaux les touchait, puis léchait vos mains ou touchait vos yeux ou votre nez, vous pourriez être infecté plus de deux semaines après leur contamination".

M. Drew a émis des réserves notamment car cette étude a été menée avec des niveaux fixes de virus, correspondant probablement au pic d'une infection, et en l'absence d'exposition à une lumière ultraviolet pouvant rapidement altérer le virus.

L'humidité a été maintenue à 50%, selon l'étude, car une hausse de l'humidité est également néfaste au virus.

Selon la CSIRO, le virus se propagerait essentiellement dans l'air mais d'autres recherches sont nécessaires pour mieux comprendre son mode de transmission par les surfaces.

M. Drew a rappelé que le principal message est que "les personnes contaminées sont beaucoup plus contagieuses que les surfaces".

"Cela peut néanmoins aider à expliquer pourquoi, même lorsque il n'y a plus de personnes contagieuses, il arrive que (l'épidémie) revienne même si le pays est considéré comme exempt de virus", a-t-il souligné.

 

samedi 10 octobre 2020

source wikistrike.com

 

Covid-19: le traitement de Donald Trump aurait été créé à partir de cellules de fœtus avorté

Publié par wikistrike.com sur 9 Octobre 2020, 16:07pm

Catégories : #Politique internationale#Santé - psychologie

Covid-19: le traitement de Donald Trump aurait été créé à partir de cellules de fœtus avorté

Le remède miracle anticoronavirus administré au Président américain contient des cellules de fœtus avorté. Triste ironie, au vu de son opposition très tranchée concernant l’avortement. Mais s’y l’on y regarde de plus près, les cellules utilisées ne relèvent pas de la politique récente sur l’IVG promue par l’administration Trump.

Après une courte hospitalisation et un cocktail d’anticorps anticoronavirus, Donald Trump est réapparu devant la Maison-Blanche dans une mise en scène digne des plus grands films d’action, retirant théâtralement ce masque qu’il déteste tant. Quel est donc ce remède miracle que le Président américain décrit comme «envoyé par Dieu» ?

À lire les premiers mots de cet article de Slate, la base du traitement proviendrait de cellules de fœtus avorté. Ironie du sort, l’administration Trump s’était opposée à la recherche médicale sur les tissus fœtaux prélevés à la suite d’une interruption volontaire de grossesse. Elle avait d’ailleurs, en 2019, éliminé les études du National Institutes of Health qui exigeaient du tissu fœtal. Des études pourtant financées à hauteur de 31 million de dollars par l’État fédéral l’année précédente.

Les cellules HEK 293T

Slate a rédigé son article en se basant sur celui du MIT Technology Review, qui a interrogé l’entreprise Regeneron, à l’origine du traitement. D’abord, la société de biotechnologie admet que les molécules sont fabriquées à base de cellules appelées «CHO» provenant d’un ovaire de hamster, et non pas directement à partir de cellules humaines. 

Mais elle convient également que des cellules humaines ont bien été ajoutées au traitement: les cellules HEK 293T. Originaires d’un tissu rénal issu d’un avortement effectué aux Pays-Bas dans les années 1970, ces dernières ont depuis été «immortalisées», c’est-à-dire qu’elles ont été transformées afin d’établir une lignée cellulaire et qu’elles peuvent acquérir la capacité de proliférer indéfiniment. Considérant ce temps passé en laboratoire, ces cellules ne sont donc plus considérées comme relevant de la politique de l’avortement, selon le laboratoire qui se défend de la moindre recherche non éthique:

«Les lignées cellulaires 293T disponibles aujourd'hui ne sont pas considérées comme du tissu fœtal et nous n'avons pas utilisé de tissu fœtal autrement», explique Alexandra Bowie, porte-parole de Regeneron dans la MIT Technology Review.

En définitive, le traitement administré à Donald Trump a été élaboré à base de cellules créées, en partie, à partir de cellules de tissu rénal obtenues à la suite d’un avortement.

dimanche 5 juillet 2020