jueves, 31 de julio de 2014

fuente:cnn en español

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MH 17 : C’était «le missile de Poutine ! »

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Malaysia MH17
À l’issue d’une guerre de communiqués, le verdict est tombé : la nouvelle tragédie, dont Malaysian Airlines est la victime – la deuxième, en quatre mois – constitue un acte de « terrorisme », que des « séparatistes pro-russes » ont perpétré au moyen d’armes fournies par la Russie ; quant au coupable, il s’agit de Poutine. L’affaire est close. Vous qui pensez autrement, fermez-la.
Pourquoi ? Parce que la CIA l’a dit. Parce que Hillary « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort » Clinton, l’a dit. Parce que Samantha « Responsabilité de Protéger » Power, la folle, l’a dit – en fulminant contre les Nations-Unies, un emportement que ce nid de néo-conservateurs, qui porte le nom de Washington Post, s’est empressé d’imprimer in extenso, comme de bien entendu. Parce que les médias de révérence anglo-américains – de CNN à la Fox (qui essaya d’acheter Time Warner, propriétaire de CNN) – l’ont dit. Parce que le président des États-Unis (le POTUS - President Of The United States – NdR) l’a dit. Plus que tout, parce que, dès le départ, Kiev l’a proclamé avec véhémence.
Sur-le-champ, tout le monde a formé les rangs – ces équipes, constantes dans l’hystérie, d’« experts » de la « communauté étasunienne du renseignement », aux lèvres palatiales desquels la rage faisait littéralement venir l’écume, à la mention d’une Russie « maléfique », d’un Poutine « malfaisant » ; des « experts » du renseignement, incapables d’identifier un convoi de Toyotas d’un blanc étincelant, en route vers la prise de Mossoul, à travers le désert irakien. Ce qui ne les empêche pas d’avoir déjà prononcé la condamnation ; après leur résolution instantanée de l’énigme du MH17, ils n’éprouvent aucun besoin d’approfondir leurs recherches.
Le président Poutine a souligné que la tragédie devait faire l’objet d’une enquête objective, mais son avis ne compte pas. En l’occurrence, l’adjectif « objective » ne peut en aucun cas s’appliquer à cette « communauté internationale » telle que Washington la définit – et qui n’englobe que la congrégation habituelle de ses vassaux/gogos malléables.
Et Carlos ?
Une simple recherche révèle qu’en fait le MH17 fut dérouté 200 kilomètres au nord de la trajectoire de vol qui fut la sienne les jours précédents – pour plonger au beau milieu d’une zone de conflit. Pourquoi ? Quelle sorte de communications le MH17 a-t-il reçu de la part de la tour de contrôle de Kiev ?
Sur ce sujet, Kiev garde le silence. Pourtant, il serait simple de répondre à ces questions si Kiev avait rendu public l’enregistrement du dialogue entre la tour et le vol MH17 ; ce que fit la Malaisie, après que le vol MH370 eut disparu, pour toujours.
Cela n’arrivera pas ; le Service de Sécurité Ukrainien l’a confisqué. Avec cette confiscation, s’envole toute possibilité d’obtenir une explication non manipulée de la déviation de trajectoire du MH17, ainsi qu’un compte rendu de ce que virent, et dirent, les pilotes avant l’explosion.
Pour ce qui le concerne, le ministre de la Défense russe, a confirmé qu’une batterie de missiles anti-aériens 9K38 Buk-M1-2, sous contrôle de Kiev, était opérationnelle dans les environs de l’endroit où le MH17 s’est écrasé. Kiev a déployé plusieurs batteries de systèmes de missiles anti-aériens Buk, pour un total d’au moins 27 plates-formes de lancement ; qui peuvent toutes aisément abattre un avion volant à 11 kilomètres d’altitude.
L’armée russe a détecté des radiations, émises par le radar Kupol d’une batterie. Ce radar fut déployé en tant qu’élément d’une batterie Buk-M1 installée à proximité de Styla (un village situé à environ 30 kilomètres au sud de Donetsk). Selon le ministère, le radar fournissait peut-être à ce moment, les données indispensables au déclenchement d’une phase de poursuite, à une autre batterie, se trouvant à portée de tir de la trajectoire de vol du MH17.
Sur le système Buk, en phase de poursuite, le radar a une portée maximale de 80 kilomètres. Le MH17 volait à 800 kms/h. Donc, en supposant que les « rebelles » se trouvaient en possession d’un Buk opérationnel, et qu’ils soient coupables, ils auraient disposé de 5 minutes maximum pour balayer la totalité de l’espace aérien les surplombant, à toutes les altitudes possibles, avant de verrouiller le système sur l’objectif. À cet instant ils auraient su qu’un avion-cargo ne pouvait en aucun cas voler à une altitude aussi élevée.
Les éléments de preuve, à l’appui de l’hypothèse d’une fausse bannière, sont consultables ici.
Ensuite, vient l’histoire, de plus en plus curieuse, de Carlos, ce contrôleur aérien espagnol, qui travaillait à la tour de contrôle de Kiev, d’où il suivait MH17 en temps réel. Pour certains, Carlos existe bien – il ne s’agirait pas d’un leurre ; pour d’autres il n’a même jamais travaillé en Ukraine. En tout cas, il a tweeté comme un fou. Son compte a été résilié – rien à voir avec le hasard – et il a disparu. Aujourd’hui, ses amis le recherchent, avec l’énergie du désespoir. J’ai pu lire tous les messages qu’il a rédigés en espagnol, tant que son abonnement est demeuré actif. Des copies sont désormais disponibles, ainsi qu’une traduction en anglais.
Voici quelques-uns de ses messages les plus importants :
« Deux avions de chasse ukrainiens escortaient le B777, quelques minutes avant qu’il ne disparaisse des écrans radars » (17h48)
« Si les autorités de Kiev veulent bien admettre la vérité, deux avions de chasse volaient à très faible distance quelques minutes avant l’incident, mais n’ont pas abattu l’avion de ligne » (17h54)
« À peine le B777 de la Malaysia Airlines avait-il disparu, que les autorités militaires de Kiev nous avertissaient de sa destruction. Comment le savaient-ils ? » (18h00)
« Tout est enregistré sur radar. Pour ceux qui n’y croient pas, c’est Kiev qui l’a descendu ; cela se sait ici (au contrôle aérien), ainsi qu’au contrôle aérien de l’armée » (19h14)
Le Ministère de l’Intérieur était parfaitement au courant de la présence d’avions de chasse dans cette zone, contrairement au Ministère de la Défense » (19h15)
« L’armée confirme que c’était l’Ukraine, mais on ne sait pas d’où provenait l’ordre » (19h31)
Selon Carlos (une compilation partielle de ses messages est disponible à cette adresse), c’est l’armée ukrainienne qui a procédé au lancement du missile, sur ordre du Ministère de l’Intérieur – PAS du Ministère de la Défense. Il se trouve qu’au Ministère de l’Intérieur, les questions de sécurité sont sous la responsabilité d’Andriy Paruby, qui collaborait étroitement avec les néo-conservateurs étasuniens, et les néo-nazis de Banderastan, lors des évènements de la Place Maidan.
En supposant que Carlos existe, l’analyse se tient. Une partie de l’armée ukrainienne soutient le Roi du Chocolat (le président Petro) Porochenko – favorable à la détente avec la Russie, avant tout pour développer ses intérêts commerciaux douteux –, tandis que l’autre soutient Sainte-Yulia Tymochenko, qui préconise ouvertement le génocide des personnes d’ethnie russe, en Ukraine orientale. Sur le terrain, les néo-conservateurs et les « conseillers militaires » étasuniens se couvrent, comme à leur habitude, en soutenant les deux factions à la fois, celle de Porochenko, comme celle de Tymochenko.
À qui profite le crime ?
Bien sûr, la question clé reste posée : cui bono ? Les individus en phase terminale de mort cérébrale, sont les seuls à croire que les fédéralistes d’Ukraine orientale, et à plus forte raison le Kremlin, tirent un bénéfice quelconque de la destruction d’un avion de ligne.
Quant au gouvernement en place à Kiev, il aurait les moyens, le mobile, et la possibilité de mener à bien l’opération – surtout après la déroute effective de ses milices, forcées de battre en retraite dans le Donbass. Ceci, après que ce même gouvernement s’en soit tenu mordicus à sa décision d’attaquer, de bombarder, les populations d’Ukraine orientale, y compris depuis le ciel. Que les fédéralistes se soient trouvé dans l’obligation de se défendre, n’a rien d’étonnant.
Enfin, le moment choisi ne peut que prêter à suspicion. La tragédie a frappé le MH17, deux jours après l’annonce par les BRICS de la création d’un antidote au F.M.I., ainsi qu’à la Banque Mondiale, qui permettra de se passer du dollar. Au moment même où Israël poursuit « en prenant toutes les précautions », sa nouvelle invasion/nettoyage-ethnique-au-ralenti de Gaza. À propos, c’est en Malaisie, à Kuala Lumpur, que siège la Commission sur les Crimes de Guerre, celle qui a reconnu Israël coupable de crimes contre l’humanité.
Incontestablement, le crime profite à Washington.
Dans ce cas, l’Empire du Chaos obtient un cessez-le-feu (afin de pouvoir réapprovisionner les milices de Kiev, désorganisées, rouées de coups) ; le regroupement des Ukrainiens de l’Est sous l’étiquette « terroristes » de facto (ainsi que Kiev, fidèle à la méthode Dick Cheney, l’avait toujours voulu) ; enfin le fait que la Russie, et Poutine en particulier, puissent être couverts de boue, pour les siècles des siècles. Pas mal, pour quelques minutes de travail. Pour ce qui est de l’OTAN, c’est Noël en juillet.
À partir de maintenant, tout dépend des renseignements russes. Ils surveillent/suivent à la trace, tout ce qui se passe en Ukraine, 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Dans les 72 heures qui viennent, après s’être plongés dans l’étude d’une masse de données de suivis de trajectoires, avoir eu recours à la télémétrie, à la localisation radar et satellite, ils connaîtront le type de missile utilisé, l’emplacement de la plate-forme de tir, et seront en mesure de fournir les communications issues de la batterie ayant procédé au lancement. Enfin, ils auront accès aux preuves relevées lors de l’expertise médico-légale.
Contrairement à Washington – qui sait déjà tout, sans posséder de preuves d’aucune sorte (le 11 septembre, vous vous souvenez ?) – Moscou va prendre son temps, pour prendre connaissance des faits journalistiques de base : quoi, où, qui, avant d’entreprendre de prouver la vérité et/ou de démentir les « éléments de langage » de Washington.
Les exemples historiques montrent que Washington se contentera de ne pas rendre publiques les données, si celles-ci devaient révéler que le missile provenait de ses vassaux, à Kiev. Il se pourrait même que les données indiquent la présence d’une bombe à bord du MH17, voire un incident mécanique – mais ceci n’est guère probable. Si les rebelles de Nouvelle-Russie ont commis une erreur terrible, Moscou devra l’admettre, à contrecœur. Si Kiev est coupable, la révélation sera instantanée. En tout cas, la réaction occidentale hystérique nous est déjà connue, quoi qu’il se soit produit ; c’est la faute à la Russie.
Poutine a tout à fait raison de souligner que cette tragédie n’aurait pas eu lieu, si Porochenko avait accepté l’extension du cessez-le-feu, ainsi que Merkel, Hollande, et Poutine avaient tenté de l’en convaincre en juin dernier. Au minimum, Kiev est déjà coupable, en tant que responsable de la sécurisation du passage des vols dans l’espace aérien qui se trouve – en théorie – sous son contrôle.
Mais la guerre, la tragédie, le battage médiatique, forment un brouillard, au sein duquel toutes ces considérations ont déjà sombré dans l’oubli. Quant à la crédibilité, que Washington revendique avec hystérie, je vous laisse méditer ce simple numéro de vol : Air Iran 655 .
Pepe Escobar

Traduction Hervé Le Gall, Le Grand Soir

source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


mercredi 30 juillet 2014

Ron Paul dévoile qu'Israël est derrière le Hamas


Israël et le Hamas peuvent actuellement être enfermés dans un combat à mort, mais, selon plusieurs anciens responsables du renseignement, actuels des États-Unis, à la fin des années 1970, Tel-Aviv a donné une aide financière directe et indirecte au Hamas sur une période de plusieurs années. 


Israël "a aidé le Hamas directement - les Israéliens voulaient utiliser comme un contrepoids à l'OLP (Organisation de libération de la Palestine)", a déclaré Tony Cordesman, un analyste du Moyen-Orient pour le Centre d'études stratégiques. 

Le soutien d'Israël au Hamas "était une tentative directe pour diviser et diluer l'appui solide, laïque de l'OLP en utilisant une alternative religieuse de compétition", a déclaré un ancien haut fonctionnaire de la CIA.

Lire l'article complet ici .

source:http://sorchafaal-en-espanol.blogspot.fr/

MARTES, 29 DE JULIO DE 2014

PUTIN GIRA LA TEMIDA ORDEN "MANO MUERTA" AL ACERCARSE LA GUERRA MUNDIAL


Julio 29, 2014.

Un tétrico informe redactado por las Fuerzas de Misiles Estratégicos (SMF) que es el componente principal de las Fuerzas Nucleares Estratégicas de Rusia (SNF), señala que el Presidente Putin, temprano el día de hoy, giró una temida orden de “Mano Muerta” que no se usaba desde el 23 de septiembre de 1983, cuando el primer sistema de alerta nuclear de la Unión Soviética reportó dos veces el lanzamiento de los misiles balísticos inter-continentales “Minuteman” Estadounidenses (ICBMs) desde bases en los Estados Unidos.
La emisión de la orden “Mano Muerta” de 1983, dice ese informe, fue en respuesta a un post-ejercicio del mando de la OTAN de cinco días bajo el nombre de Arquero Capaz 83 que los oficiales militares Soviéticos temían que fuese un “engaño para la guerra”.

Una orden de “Mano Muerta”, debemos recordar, es un sistema de control nuclear de la era de la Guerra Fría, desarrollada por la Unión Soviética y continúa en uso hasta el día de hoy y la controlan desde la ciudad militar subterránea super secreta en el Monte Yamantau que se encuentra en la República de Bashkortostan.
“La Mano Muerta” es un ejemplo de una disuasión mortal fallida pues puede activar automáticamente el lanzamiento de misiles balísticos intercontinentales Rusos (ICBMs) si es que se detecta un ataque nuclear por parte de los sensores de sobrepresión sísmicos, de luz, y de radioactividad. Se dice que, se apaga normalmente por un switch y se supone que se activa únicamente durante las crisis peligrosas, sin embargo, se dice que continua totalmente funcional y es capaz de lograr su propósito cuando se requiera, como el día de hoy.
En cuanto a los protocolos de la orden de Putin de “Mano Muerta”, continua explicando ese informe, es en “respuesta directa” al plan del Presidente Obama de enviar fuerzas militares Estadounidenses a Ucrania, una acción hostil de guerra que el Delegado del Ministerio del Exterior, Vladimir Titov, advirtió el mes pasado podía llevar a una reacción inmediata de Rusia al declarar que:
“No podemos ver tal acumulamiento del poder militar de la alianza (OTAN) cerca de la frontera con Rusia como si fuera nada más que una demostración de intenciones hostiles. Sería difícil ver un despliegue adicional de fuerzas militares sustanciales de la OTAN en Europa Central, aun en base de rotación, como nada menos que una violación directa de las cláusulas de la Ley de Fundación de 1997 sobre las relaciones entre Rusia y la OTAN. Nos veremos obligados a tomar todas las medidas políticas y militares que sea necesarias para salvaguardar de manera efectiva nuestra seguridad”
Es crítico señalar sobre la orden que dio el Presidente Putin de “Mano Muerta” el dia de hoy, de que casi inmediatamente después de girarse, Vladislav Surkov, uno de los hombres más poderosos en el Kremlin, y los altos asistentes líderes de Rusia, en esencia, confirmaron su existencia cuando durante una reunión privada con el servicio noticioso del Financial Times en la payasada del fallo de los US$50 billones contra Rusia en un procedimiento de arbitraje Europeo (llamado La Multa que Resonó Alrededor del Mundo”) relacionada al caso de la Yukos, explicó porque el Kremlin no estaba respondiendo al señalar sencillamente que “Ya venía una guerra en Europa. ¿de veras crees que importa?
Mientras que la ronda de sanciones comerciales que Washington y sus aliados han impuesto a Rusia es, de hecho, un acto de guerrilla económica, y al igual que le impusieron a Japón en 1941 que llevó a Tokio a atacar a las potencias Occidentales, el Ministro del Exterior, Sergei Lavrov, ha declarado, no obstante, que Rusia no responderá de la misma forma al decir que: “No podemos ignorarlo. Pero caer en la histeria y responder golpe con golpe no es digno de un país tan importante”.
Y con el deseo del Partido de la Guerra de los Estados Unidos de castigar a Putin por darle un fuerte golpe al intervencionismo Estadounidense en Sira, Irán, Irak y demás otros lugares del Medio Oriente, que ha dejado a esas naciones devastadas… en solo 800 palabras, hasta el guerrero de la Guerra Fría de la vieja guardia, el Estadounidense Pat Buchanan exhibe la clara delincuencia juvenil encarnada en el actual fiasco Ucraniano de Washington.
Logra esto al recordarnos del sobrio control que gobernó las acciones de los Presidentes Estadounidenses desde Franklin D. Roosevelt hasta Eisenhower, Reagan y Bush I, con respecto a Europa Oriental durante tiempos mucho más peligrosos y al señalar los eventos del día de hoy:
¿Qué ha hecho Putin para rivalizar con la hambruna impuesta en Ucrania que llevó a morir de hambre a millones, la matanza de los rebeldes Húngaros o el Pacto de Varsovia que aplastó  a Checoeslovaquia?
En Ucrania, Putin respondió al golpe respaldado por los Estados Unidos, que sacó un aliado de Rusia, electo democráticamente con una sangrienta toma del poder de la Crimea pro-Rusa donde Moscú ha anclado su flota del Mar Negro desde el siglo 18. Esto es geopolítica de rutina del Gran Poder.
Y aunque Putin puso un ejército en la frontera con Ucrania, no ordenó ocupar Luhansk ni Donetsk. ¿De verdad, parece esto como un impulso para reensamblar ya sea al Imperio Ruso de los Romanov o al Imperio Soviético de Stalin que llegó hasta (el río) Elba?.

En cuanto al derribamiento del avión comercial Malayo, Putin no ordenó eso. El Senador John
Cornyn dice que la Inteligencia Estadounidense no ha presentado aún ninguna “pistola humeante” de relaciones el disparo de misiles con Rusia”.

Y con una fuente de uno de los departamentos de defensa de Ucrania, señalando ya que “una confusión del sistema” durante un ejercicio de lanzamiento de cohetes de las unidades de la defensa aérea Ucraniana (y que ya habíamos reportado con anterioridad) podría ser la causa de la caía del vuelo 17 de Malaysia Airlines en al sudoriente de Ucrania, el régimen Obama respaldó al ejército Ucraniano continua librando la guerra en esta área en su apuesta por tapar las evidencias a tal grado que el Primer Ministro Holandés, Mark Rutte les ha pedido que cesen las hostilidades.

No debe olvidarse, si no que más bien debería destacarse que con casi 500,000 refugiados de habla Rusa habiendo entrado a Rusia huyendo de la guerra civil Ucraniana, las 13,000 tropas de la Fuerza de reacción de la OTAN, no representarían ningún obstáculo a las 845,000 tropas Rusas en activo. De hecho, por un cálculo, el ejército Ruso podría capturar los estados Bálticos de Latvia, Lituania y Estonia en una sola tarde, pues buena parte de sus poblaciones son de etnia Rusa, nomas para comenzar.

En cuando al 1.4 millon de tropas activas de los Estados Unidos y 850,000 reservistas, no se las puede aventar todas a Rusia – alguien tiene que mantener n operación las 900 bases alrededor del mundo en 130 países – asi como defender el suelo patrio… una situación que, lo resumió mejor que nadie, tal vez, Federico el Grande, el reconocido rey guerrero Prusiano, que alguna vez advirtió: “Aquel que trata de defender todo, no defiende nada”.

Así que la orden que giró Putin de “Mano Muerta” el dia de hoy, desde 1999, se cree que Rusia podría ganar una guerra nuclear contra Estados Unidos… y con Obama que cree que puede ganar una guerra nuclear contra Rusia… el mundo podrá ver, tristemente, muy pronto, quien tiene la razón.



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source:http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/


mercredi 30 juillet 2014

L'armée israélienne ordonne à ses soldats de se suicider



Bande de Gaza - « La panique au sein de l'armée israélienne est tellement immense qu'elle a émis un ordre confidentiel à ses soldats de se suicider avant d'être capturés », a révélé une source israélienne cité par Al-Charq al-Awsat.

« Par crainte de la capture de leurs soldats, les commandants de l'armée israélienne leur ont donné une consigne confidentielle de se suicider avant d'être capturés » a divulgué cette source.

« Dans certains, les commandants israéliens procèdent, eux-mêmes, à tuer les soldats qui risquent de se laisser capturer » ; toujours selon cette source. « Il faut empêcher à tout prix la capture des soldats », insistent les commandants de l'armée israélienne.

Selon ce rapport, suite à la capture d'un soldat israélien par les brigades d'Al-Qassam, branche militaire du Hamas, à la frontière de Gaza, les chars israéliens ont bombardé ce lieu pour que le soldat concerné ne soit pas capturé vivant, par les forces de la résistance palestinienne.

Ce soldat , un certain John Levy, appartenait au régiment d'infanterie de l'armée israélienne. Il a été capturé alors qu'il était en mission de reconnaissance avec l'unité du génie militaire de l'armée israélienne pour découvrir les tunnels. L'armée israélienne s'est fait déjà une réputation de tuer ses propres soldats.

Lors de l'opération de Plomb durci menée contre la bande de Gaza aussi elle a tué l'un de ses propres soldats, capturé par les forces de la résistance.

L'armée israélienne tient au top secret des informations. Elle a interdit à ses soldats de se laisser capturer par les groupes de résistance palestiniens et elle les tue, si nécessaire, pour empêcher leur capture par les forces palestiniennes.

Selon cette information, l'armée sioniste a également interdit toute diffusion d'informations concernant la capture de ses soldats. Le département du contrôle des informations au sein de l'armée israélienne insiste pour que ce genre de nouvelle ne soit absolument pas diffusé. L'armée israélienne a un long antécédent dans l'assassinat de ses propres soldats.

Au cours de l'opération Plomb durci l'un des soldats israélien a connu le même sort que Levy. le rapport évoque une autre hypothèse bien plus terrifiant au sujet de Levy : "il se peut que le jeune soldat soit encore en vie. il pourrait être emprisonné dans le tunnel que les chars israélien ont pilonné !!

"La hiérarchie de l'armée israélienne a autorisé l'assassinat des soldats israéliens une fois ces derniers tombés entre les mains de l'ennemi. Israël ne tolère pas la capture de ses soldats à qui il conseille également de se suicider. Gilad Shalit a eu trop de chance de rester vivant aux mains du Hamas ..'Israël est un régime politique dictatorial et étranger à tout principe de démocratie", ajoute le rapport.

http://www.silviacattori.net/spip.php?article5823

Vu sur :
http://fr.sott.net/article/22454-Gaza-l-armee-israelienne-demande-a-ses-soldats-de-se-suicider

source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


mercredi 30 juillet 2014

Comment l'Europe, dont la France, finance Al-Qaïda


L'Hexagone arrive d'ailleurs en tête avec 43 millions d'euros versés depuis 2008, selon une enquête du New York Times. Explications.

C'est l'Europe qui finance une bonne partie des opérations d'Al-Qaïda, selon une enquête publiée mardi 30 juillet par le New York Times. Le quotidien américain évalue à 105 millions de dollars (93 millions d'euros) le montant total des rançons remises aux diverses factions du groupe en échange de la libération de ressortissants enlevés. En tête, la France avec, selon l'enquête, 58 millions de dollars (43 millions d'euros) de versements depuis 2008.

Pour la seule année 2013, les paiements ont totalisé 66 millions de dollars, selon une enquête menée par le journal publié mardi. Un décompte distinct du département américain du Trésor arrive à un total de 165 millions de dollars depuis 2008, a indiqué le journal.

Alors que le réseau d'Al-Qaïda a été financé à l'origine principalement par de riches donateurs, les "enlèvements contre rançon sont devenus aujourd'hui la plus importante source de financement du terrorisme", avait averti David S. Cohen, sous-secrétaire au Trésor américain pour le terrorisme et le renseignement financier, dans un discours en 2012.

"Chaque transaction encourage une autre transaction". L'organisation terroriste a ouvertement reconnu cette aubaine, note le journal.

"L'enlèvement d'otages est un butin facile", a écrit Nasser al-Wuhayshi, le chef d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique, "que je pourrais décrire comme un commerce rentable et un précieux trésor".

Un business profitable

Selon Al-Wuhayshi, l'argent de la rançon -soit environ 10 millions de dollars par otage dans des affaires récentes- représente jusqu'à la moitié de son budget de fonctionnement.

L'enquête du Times répertorie plus de 90 millions de dollars versés à Al-Qaïda au Maghreb islamique depuis 2008 par la Suisse, l'Espagne, l'Autriche, par une société contrôlée par l'Etat français et deux paiements provenant de sources indéterminées.

Les insurgés shebab en Somalie ont reçu 5,1 millions de dollars de l'Espagne, tandis que Al-Qaïda dans la péninsule arabique a reçu près de 30 millions de dollars en deux versements, l'un du Qatar et d'Oman, l'autre d'origine indéterminée, écrit le quotidien.

L'Europe nie ... mais paye "presque toujours"

Autriche, France, Allemagne, Italie et Suisse: tous ont toujours nié tout paiement de rançon pour la libération des otages, tout comme le groupe nucléaire français Areva.

Toutefois, un ancien haut responsable du renseignement français a déclaré l'année dernière à l'AFP, sous couvert de l'anonymat: "Les gouvernements et les entreprises paient dans presque tous les cas".

"Il y a toujours une rançon ou un échange de quelque sorte: de l'argent, une libération de prisonniers, des livraisons d'armes".

L'article du New York Times cite d'anciens otages, négociateurs, des diplomates et des représentants de gouvernement de 10 pays en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, et affirme que les paiements ont été parfois cachés comme aide au développement.

... et les anglo-saxons aussi

Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont refusé de payer pour libérer leurs ressortissants enlevés, affirme le journal, avec pour résultat que seulement quelques-uns ont été sauvés, soit par des interventions militaires, soit en s'échappant.

Cependant, les États-Unis ont été disposés à négocier dans certains cas, comme récemment en échangeant cinq prisonniers talibans détenus à Guantanamo contre le soldat américain Bowe Bergdahl capturé en Afghanistan.

"Les Européens ont beaucoup de comptes à rendre", selon Vicki Huddleston, ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali en 2003, lorsque l'Allemagne a payé la première rançon, citée par le Times.

"Ils paient des rançons et, après, ils nient tout", une politique qui rend "tous nos citoyens vulnérables".

En 2013, les dirigeants du G8 se sont engagés à "rejeter sans équivoque le paiement de rançons aux terroristes", mais sans imposer une interdiction formelle.

Source : http://www.challenges.fr

domingo, 27 de julio de 2014

fuente: RTActualidades

'Perdidos': Teoría conspirativa sobre los vuelos MH17 y MH370 de Malaysia Airlines

Publicado: 27 jul 2014 | 17:36 GMT Última actualización: 27 jul 2014 | 17:36 GMT
¿Podría ser el avión del vuelo MH370, desaparecido el pasado mes de marzo, el mismo que el del vuelo MH17 que se estrelló en Ucrania? Por descabellada que parezca la idea, hay personas que sostienen que se trata del mismo aparato.
El misterio que envuelve la repentina desaparición del vuelo MH370 de Malaysia Airlines, en el que viajaban 239 personas, ha dado pie a numerosas especulaciones y teorías conspirativas. Poco más de una semana después de que otro avión de la misma aerolínea se estrellara en Ucrania, investigadores y periodistas han sugerido que, por sorprendente que parezca, el avión que desapareció es el mismo, cuyos restos están desperdigados en Ucrania. 

El mismo modelo 

El avión supuestamente derribado en Ucrania era un Boeing 777-200 y su número de identificación (matrícula) el M9-MRD. El avión desaparecido en marzo era también un Boeing 777-200. Además, su número de identificación era similar al del avión que se estrelló, M9-MRO.  

Después de que el avión de Malaysia Airlines (MH370) se 'desvaneciera', muchas personas sugirieron que la aeronave había sido secuestrada. 

"La base militar de EE.UU. de Diego García está situada a poca distancia del lugar donde el MH370 desapareció del radar", señala un artículo publicado en el portal 'Human Are Free'

"Si los servicios secretos estadounidenses tomaron control del MH370, entonces para ellos, no fue más que un juego de niños organizar una operación de bandera falsa que satisficiera sus necesidades.", agrega la publicación. 

La foto 'retocada' de una pequeña ventana  
El avión MH17 tenía una ventana adicional junto a una de las puertas laterales. Sin embargo, el MH370 no, y, como apunta el periodista independiente Jim Stone en su página web, sorprendentemente tampoco la tenía el avión siniestrado. 

'Humans Are Free' muestra una imagen que califica de "original" en la que la ventana aparece tapada (foto firmada por la agencia AFP ver créditos bajo la imagen). En otra foto prácticamente idéntica el avión tiene una ventana (foto firmada por la agencia Reuters ver créditos bajo la imagen).  
 
"O alguien le dio una patada a la placa de aluminio que cubre la ventana o alguien retocó con Photoshop la imagen original 'creando' una ventana", subraya el periodista. 
 

"Cadáveres podridos y llenos de sangre" 

"Un alto comandante de las autodefensas en el este de Ucrania ha dado una versión bizarra —de la que se hizo eco la agencia Associated Press— de los hechos en torno al accidente del avión de Malasia, sugiriendo que muchas de las víctimas podrían haber muerto días antes de que el avión despegara", escribe el periodista. 

En su opinión, esto significa que los cadáveres encontrados en el lugar del accidente son probablemente de los pasajeros del MH370. 

¿Vuelo cancelado? 

Una captura de pantalla del portal Flight Radar 24, que toma señales de todos los radares aéreos, muestra que el vuelo MH17 se canceló, indica 'Humans Are Free'.
 
 

Pasaportes en buen estado
"Nos quieren hacer creer que todos los pasaportes quedaron en perfecto estado después de un avión lleno de combustible fuera derribado por un misil", señala Stone.


EE.UU. saca conclusiones basándose en datos que circulan por las redes sociales 
La portavoz del Departamento de Estado de EE.UU. Marie Harf admitió esta semana que las pruebas presentadas por EE.UU. para culpar a Rusia del derribo del avión de Malaysia Airlines son videos colgados en YouTube y mensajes que circulan por las redes sociales, lo cual invita a reflexionar acerca de la veracidad de las fuentes, concluye Stone.


Texto completo en: http://actualidad.rt.com/actualidad/view/135216-mh17-ucrania-malaysia-airlines-desaparecido-mh370?utm_source=browser&utm_medium=aplication_chrome&utm_campaign=chrome