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lunes, 30 de marzo de 2015

source:http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/

lundi 30 mars 2015

Le Crash de l'A320 dans un film prémonitoire argentin


Le long métrage du réalisateur Damián Szifrón met notamment en scène l'histoire d'un pilote qui se retranche dans son cockpit et provoque la chute de son avion. En Grande-Bretagne, où ''Les Nouveaux sauvages'' vient de sortir, les spectateurs se sont offusqués de la ressemblance avec le drame de l'A320 de la Germanwings.



La coïncidence n'est pas passée inaperçue. Les Nouveaux sauvages, du réalisateur argentin Damián Szifrón contient une histoire qui rappelle le dramatique crash de l'A320 de la Germanwings, qui a fait 150 morts la semaine dernière. Produit par Pedro Almodovar, ce long métrage met en scène une succession de sketches complètement déjantés et plutôt drôles dans lesquels des hommes – père de famille, trentenaire arrogant, jeune marié, cuisinier... – cèdent à leurs pulsions dévastatrices. Ce sont des hommes ''à cran face à une société qui les écrase'', comme nous l'avait expliqué Damián Szifrón lors d'une interview.

Parmi ces personnages, on trouve un pilote de ligne qui en veut à beaucoup de monde. Au cours d'un vol, un homme et une femme en train de faire connaissance se rendent compte qu'ils ont une connaissance en commun en la personne de Pasternak, pilote de son état. Petit problème, tous les autres passagers le connaissent également. Leur point commun : dans le passé, ils n'ont pas été particulièrement sympathiques avec Pasternak.

Panique à bord. Le pilote est retranché dans son cockpit. Alors qu'un des passagers tente désespérément d'ouvrir la porte, il précipite l'avion dans le jardin de ses parents, à Buenos Aires, pour entraîner dans sa mort tous les occupants de l'appareil.

Sorti le 14 janvier dernier en France, le film, petit bijou d'humour noir, a été salué par la critique. Las, il n'a pas résonné de la même façon lors de sa sortie, la semaine dernière, en Grande-Bretagne, où il a douloureusement rappelé le geste du co-pilote Andreas Lubitz, qui a coûté la vie à trois britanniques. Emu, le public a fait part de sa consternation sur les réseaux sociaux, d'aucun appelant même au retrait du film.

http://www.metronews.fr/culture/crash-de-l-a320-un-scenario-similaire-dans-le-film-les-nouveaux-sauvages/mocC!4eYI9tE8ae2c/


source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


samedi 28 mars 2015

Le sommet de la pyramide - les Rothschild - la Couronne britannique - le Vatican




Le sommet de la pyramide : les Rothschild, la Couronne britannique et le Vatican dirigent le monde 

Il existe en Angleterre deux Couronnes, l'une étant la reine Élisabeth II. 

Bien qu'extrêmement riche, la reine a surtout un rôle cérémoniel et sert à détourner l'attention de l'autre Couronne, qui rédige les ordres la concernant via le contrôle du Parlement anglais. 

Cette autre Couronne se compose d'un comité de 12 banques chapeauté par la Banque d'Angleterre (la Maison Rothschild). Elles dirigent le monde depuis l'état souverain de 2,74 km² connu sous le nom de Cité de Londres, ou simplement "La City". 

La Cité ne fait pas partie de l'Angleterre, pas plus que Washington DC ne fait partie des États-Unis. 




La Cité est considérée comme le mille carré le plus riche sur Terre et possède à sa tête un Lord Maire nommé pour un an. 

Quand la Reine veut se rendre pour affaires dans la Cité, elle y est accueillie par le Lord Maire à Temple Bar (le Barreau des Templiers), où elle demande l'autorisation d'entrer dans cet État souverain et privé. Elle se déplace ensuite dans la Cité en restant quelques pas derrière le Maire. 

Son entourage ne peut porter que des uniformes de service. 

Au XIXème siècle, 90 % du commerce mondial transitait par des navires britanniques contrôlés par la Couronne. Les 10 % restants devaient acquitter une commission auprès de la Couronne pour le simple privilège d'utiliser les océans du monde. 

La Couronne a dégagé des milliards de livres de bénéfice, tout en opérant sous la protection des forces armées britanniques. Il ne s'agissait pas de commerce ni de prospérité britanniques, mais du commerce et de la prospérité de la Couronne. 

L'auteur Frederic Morton a estimé qu'en 1850 la fortune des Rothschild dépassait les 10 milliards de $ (la richesse totale des dynasties bancaires est estimée à environ 500.000 milliards de $). 



"Peu m'importe de savoir quel pantin siège sur le trône d'Angleterre pour  gouverner l'Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. 

L'homme qui contrôle la monnaie de la Grande-Bretagne contrôle l'Empire Britannique, et c'est moi qui contrôle la monnaie." 
- Nathan Rothschild

Aujourd'hui, la dette garantie par obligations est détenue par la Couronne. 

Le Temple Bar ci-dessus mentionné est le bras juridique de la Couronne et détient le monopole exclusif de la fraude légale dans le monde par l'intermédiaire des franchises de la Bar Association (l'Association du Barreau). Le Temple Bar est composé des quatre Inns of Court (écoles de droit).

Il s'agit de Middle Temple, Inner Temple, Lincoln's Inn et Gray's Inn. Le point d'entrée de ces sociétés secrètes fermées n'est révélé que lorsqu'on est appelé à leur Barreau. 

Les Bar attorneys (procureurs) aux États-Unis font allégeance et prête serment à la Couronne. Toutes les associations du barreau du monde entier sont signataires et des franchises de l'Association Internationale du Barreau dont le siège se trouve aux Inns of Court du Temple de la Couronne (Crown Temple).

Inner Temple détient la franchise du système légal grâce à une licence qui saigne à blanc le Canada et la Grande-Bretagne, tandis que Middle Temple a licence pour voler l'Amérique. 

Afin de faire reconnaître internationalement la Déclaration d'Indépendance, le roi Georges III, templier du Middle Temple, accepta au Traité de Paris de 1783 d'établir une entité légale de la Couronne, sous la forme des États-Unis constitués en société, et connus en interne sous le nom d'États Templiers de la Couronne (Colonies) (Crown Temple States). States (États), avec un "S" majuscule, indique une entité légale appartenant à la Couronne. 

Cinq Temple Bar Attorneys (procureurs du Temple Bar) au minimum, ayant solennellement prêté serment à la Couronne, ont signé la Déclaration d'Indépendance américaine. Ceci signifie que les deux parties étaient agents de la Couronne. 

Quand une partie signe à la fois comme première et seconde partie, c'est sans conséquences légales. La Déclaration n'était qu'une note de service interne circulant en privé parmi les membres de la Couronne. 

La plupart des Américains croient posséder leurs propres terres, mais ils n'ont fait qu'acheter de l'immobilier par contrat. Après exécution du contrat, le contrôle des terres est transféré par acte de vente (warranty deed).

Cet acte de vente (Warranty Deed) n'apporte qu'une présomption de possession ('color of title') La présomption de propriété n'est qu'un semblant de titre, mais pas un titre de propriété réel ou reconnu par la loi. Le Warranty Deed ne peut s'opposer à un acte de concession (Land Patent).

La Couronne s'est vu accorder des actes de concession en Amérique du Nord par le roi d'Angleterre. Les coloniaux se sont rebellés contre les taxes usuraires de la Couronne, et la Déclaration d'Indépendance a donc été établie pour pacifier la populace. 

Une autre ruse utilisée pour berner les gens est l'émancipation. Ces cartes dans votre portefeuille qui portent votre nom écrit en capitales d'imprimerie indiquent que vous avez été émancipé et que vous avez le statut d'une société. 


Une "personne morale " (juristic personality) a été constituée, et vous êtes soumis à des accords multilatéraux qui établissent un lien capitalistique entre vous et la Couronne.

Ces contrats invisibles comprennent les bulletins de naissance, les documents prouvant la citoyenneté, les contrats de travail, les permis de conduire et les comptes bancaires. Il est peut-être utile de remarquer ici que les contrats n'ont pas besoin, ou n'ont jamais nécessité, d'être écrits pour être valides aux yeux des juges américains. Si c'est rédigé, il ne s'agit que d'une déclaration écrite du contrat. 

Ceux qui protestent contre les taxes et les (futurs) opposants à l'appel sous les drapeaux qui cherchent à se désengager des clauses qu'ils désapprouvent dans ces contrats, ne tireront aucun avantage d'un recours, dans la mesure où les juges rejetteront ces arguments sans rapport avec la jurisprudence du droit contractuel. Le droit de la responsabilité civile traite de griefs autres que ceux du droit contractuel. 

Ces accords ou contrats privés qui nous lient seront toujours prioritaires par rapport aux clauses générales de la Constitution ou de la Déclaration des Droits (la Constitution n'étant essentiellement que le droit commun anglais sous un autre nom). Pour la Couronne, la Déclaration des Droits est vue comme "une loi sur les bénéfices", qu'ils nous confèrent en attente de réciprocité (les taxes). 

Les protestataires et les opposants seront également déboutés s'ils mettent en avant leur statut de citoyen. La citoyenneté est un autre accord capitalistique conclu avec la Couronne. Et c'est le contrat juridique même dont les juges fédéraux vont se prévaloir pour les incarcérer. Selon les mots de Felix Frankfurter, ex-juge de la Cour Suprême, "La loi ("equity") est dure, mais nous ne faisons qu'appliquer des accords".

Le Titre 42, section 1981 du code des Droits Civils déclare que "les citoyens seront soumis aux mêmes punitions, peines, pénalités, taxes, licences et exactions de toutes sortes". 

Ce que nous considérons comme citoyenneté, la Couronne le voit comme un instrument d'enrichissement juridique. Il faut également garder à l'esprit que même la circulation habituelle ou l'usage commercial des billets de la Réserve Fédérale constituent une reconnaissance de passif envers le paiement de la dette de la Couronne à la FED. Ceci est mesuré par votre revenu soumis à l'impôt. 

Et afin de faciliter le démembrement d'actifs, la fin du 14ème Amendement à la Constitution comporte un état de l'hypothèque lié à la dette des États-Unis, où toutes les personnes émancipées (dont vous faites partie) peuvent être considérées comme responsables de la dette de la Couronne.

La Couronne voit notre participation à ces contrats commerciaux comme volontaire et que tout gain est imposable, puisque ledit gain n'aurait pas été possible sans la Couronne. 

Ils considèrent le système des banques interétatiques comme leur appartenant. Tout profit ou gain de toute personne titulaire d'un compte bancaire (ou d'un emprunt, d'une hypothèque, ou d'une carte de crédit) porte en lui -- de par la loi -- exactement la même valeur que si ce gain avait été généré par la Couronne. 

Les comptes bancaires échappent à la protection du 4ème Amendement, parce qu'il s'agit d'un contrat commercial, et que la Déclaration des Droits ne doit pas interférer avec l'exécution des contrats commerciaux. La Couronne considère également les relevés de compte comme sa propriété privée, une des conséquences du contrat bancaire que chacun d'entre nous a signé et qu'aucun de nous n'a jamais lu. 

L'individu isolé qui lit effectivement le contrat bancaire découvrira qu'il a accepté d'être lié par le Titre 26 et qu'il a accepté au titre de la section 7202 de ne pas diffuser de conseils frauduleux à propos des taxes. Ce contrat écrit avec la Couronne confirme que les billets de banque sont des effets de commerce imposables. 

Quand nous avons ouvert un compte en banque, une nouvelle personne morale a été créée. C'est cette personne (revenus et actifs) que les agents de l'IRS (le fisc étasunien) reversent à la Couronne au moyen de l'imposition. 

On consacre actuellement beaucoup d'encre à la Sécurité Sociale. 



La possession d'un Numéro de Sécurité Sociale est connu dans le code de la Couronne comme une "preuve formelle" que nous avons accepté [la notion de] bénéfices commerciaux fédéraux. Voilà un autre exemple de lien capitalistique avec la Couronne. 

La présentation de notre Numéro de Sécurité Sociale à un employeur officialise notre statut de contribuable, avec, en échange, un engagement à payer des taxes à la Couronne. 

Par le Numéro de Sécurité Sociale, nous acceptons de bénéficier ultérieurement d'une retraite. La Sécurité Sociale est un drôle d'animal. Si vous décédez, votre conjoint ne touchera rien, mais par contre, ce qui vous était dû est divisé (perdu) entre les autres cotisants encore vivants. 

Mais la Couronne considère l'absence de réciprocité dans tous ces engagements comme un vol et agira contre nous en réparation du préjudice dû. 

Pour qu'on puisse échapper aux tentacules de cette pieuvre qu'est la Couronne, il faut procéder à une étude approfondie de la jurisprudence. Il faudrait être considéré comme "étranger à la chose publique" ("stranger to the public trust"), perdre tous les bénéfices liés à l'émancipation et clore tous ses comptes bancaires, parmi d'autres actions.

Il faudrait que la citoyenneté soit annulée et perdue et décréter le statut d'"étranger" ("denizen"). Si des gens ont réussi à franchir ce barrage de feu, j'aimerais bien avoir de leurs nouvelles. 

Les États-Unis d'Amérique sont une entreprise, gérée par la Couronne britannique et le Vatican



"La Trinité du contrôle mondialiste
La Cité du Vatican            La City de Londres            Washington DC 

Religion                           Finance                            Armée 

Tous trois sont des États distincts, 
totalement indépendants de leur pays respectif"

Les USA sont, et ont toujours été, une immense entreprise gérée depuis l'étranger. Elle s'appelait à l'origine la Compagnie de Virginie et elle appartenait à la Couronne britannique et au Vatican, qui reçoivent leur part annuelle de bénéfices.

Les présidents des États-Unis sont nommés PDG (nous ne les élisons pas !), et ils sont responsables devant le "conseil d'administration", pas devant les citoyens américains. Nous sommes considérés comme employés de l'entreprise et le but des élections est de détourner l'attention, une manière de nous donner l'illusion que nous avons notre mot à dire. 


"En 1606, [le roi] Jacques créa la Compagnie de Virginie, à laquelle fut accordé le droit d'établir des colonies dans la province de Virginie, nommée d'après Élisabeth 1ère, populairement surnommée la Reine Vierge. L'Union Jack flotta pour la première fois sur le sol américain à Jamestown, en Virginie, de manière permanente, au printemps 1607 (...) 

Les premiers membres de la Compagnie de Virginie étaient des aristocrates qui soutenaient l'Église d'Angleterre et la cause royaliste. Parmi eux figuraient Lord Southampton, le comte de Pembroke, le comte de Montgomery, le comte de Salisbury, le comte de Northampton, et Sir Francis Bacon (...) 

En tant que Chancelier d'Angleterre, Bacon réussit à convaincre le roi d'accorder les chartes qui permirent aux nouvelles colonies de proliférer dans le nouveau monde (...) 

Les membres de la Compagnie de Virginie qui se fixèrent effectivement en Amérique comprirent plusieurs membres de la famille Bacon, et certains de ses amis qui étaient des initiés de la Rose Croix" -- Michael Howard - Occult Conspiracy (cité par Michael Tsarion)

"Je déduis de contacts américains que c'est par l'intermédiaire d'organisations comme la Bourse des Métaux de Londres que les bénéfices de la Compagnie de Virginie (USA) y sont ramenés." -- David Icke - The Biggest Secret

"La Chambre des Bourgeois [de Virginie] a été formée en 1619 à Jamestown. Ce fut le premier corps législatif représentatif des Colonies Américaines. La Chambre fit passer des mesures destinées à aider la compagnie à prospérer. Mais un grave soulèvement indien en 1622 à Jamestown  a fait perdre aux aventuriers le peu d'intérêt qui leur restait. En 1623, le roi Jacques décida que la compagnie était mal gérée. Il s'empara de l'association en 1624 et la compagnie fut dissoute." -- World Book Encyclopedia

"Ses actionnaires étaient londoniens, et on la distingua de la Compagnie de Plymouth, qui reçut une charte à la même époque, mais largement composée d'hommes de Plymouth.

En 1619 la compagnie établit la première vraie législature de l'Amérique continentale, l'Assemblée Générale, qui comportait deux chambres. Elle comprenait le gouverneur et son conseil, nommée en Angleterre par la compagnie, et la Chambre des Bourgeois, composée de deux bourgeois de chacun des quatre bourgs et chacune des sept plantations. 

(...) La cour rendit son jugement contre la Compagnie de Virginie, qui fut ensuite dissoute, et la Virginie devint une colonie royale." -- Encyclopedia Britannica

"Ce qui signifie que tous les droits qui appartenaient aux propriétaires de la Compagnie de Virginie concernant l'or, l'argent, les minéraux et les droits, extraits et payés en Amérique, appartiennent toujours aux familles britanniques qui possèdent les États-Unis d'Amérique et ses terres. 

Les mêmes dividendes sont payés depuis l'"Indépendance" et sont toujours payés par le peuple américain, par l'intermédiaire de leurs responsables fédéraux qui sont, en fait, des responsables de la Compagnie de Virginie -- oui, y compris le Président. 

(...) Mais il y a encore une astuce. Qui possède les actifs apparemment détenus par la Compagnie de Virginie ? Réponse : le Vatican." -- David Icke - The Biggest Secret

"Une fois que les 13 (encore !) colonies originelles eurent gagné leur "indépendance" et qu'un pays "indépendant" eut été formé en 1783, la Compagnie de Virginie changea simplement son nom en... les États-Unis d'Amérique. 

Voyez-vous, il existe deux pays nommés les États-Unis, ou plutôt des USA et des usA. Les états-unis d'Amérique, avec des minuscules, sont le territoire des différents États. Ces terres, comme nous l'avons vu, appartiennent encore à la Couronne britannique, en tant que dirigeant de l'ancienne Compagnie de Virginie, bien qu'il nous faille ajouter dans un moment quelque chose là-dessus. 

Et puis il y a les États-Unis d'Amérique, avec un E et un U majuscules, qui correspondent aux 176 km² de terres situées à l'ouest du Potomac, et sur lesquelles est bâtie la capitale fédérale, Washington DC et le District de Columbia. Ces USA-là comprennent aussi les protectorats étasuniens de Guam et de Porto Rico. 

Les États-Unis d'Amérique ne sont pas un pays. Il s'agit d'une société appartenant aux mêmes lignées de sang de la Confrérie qui possédait la Compagnie de Virginie, parce que les États-Unis sont la Compagnie de Virginie !" -- David Icke -- The Biggest Secret

"En 1604, un groupe d'importants hommes politiques, hommes d'affaires, marchands, manufacturiers et banquiers se réunit à Greenwich, alors situé dans le comté anglais du Kent, et ils constituèrent une société nommée la Compagnie de Virginie, en prévision de l'afflux d'Européens blancs, au départ surtout britanniques, sur le continent nord-américain. 

Son principal actionnaire était le roi reptilien Jacques Ier, et la charte originelle de la compagnie fut terminée le 10 avril 1606. Cette charte et ses mises à jour ultérieures établirent ceci : 

(...) La Compagnie de Virginie comprenait deux filiales : la Compagnie de Londres et la Compagnie de Plymouth ou Compagnie de la Nouvelle Angleterre. (...) Les "Pèlerins" du mythe historique américain étaient en fait les membres de la seconde filiale de la Compagnie de Virginie, qui s'appelait la Compagnie de la Nouvelle Angleterre. La Société des Pèlerins (the Pilgrim Society) demeure un important groupe élitiste au sein des Illuminati. 

La Compagnie de Virginie possédait la plus grande partie des terres de ce que l'on nomme maintenant les USA, et toute terre située jusqu'à 1667 km au large. Cela comprenait les Bermudes et la plus grande partie des Caraïbes actuelles. 

La Compagnie de Virginie (la Couronne britannique et les familles des lignées de sang) avait droit à 50 %, oui : 50 %, du minerai et de tout l'or et l'argent extraits sur ses territoires, plus un certain pourcentage des autres minéraux et matières premières, ainsi qu'à 5 % des bénéfices des autres entreprises. 

Les chartes précisaient que ces droits étaient transmissibles aux héritiers des propriétaires de la Compagnie de Virginie et continuent donc à s'appliquer... indéfiniment !

Les membres qui contrôlaient la Compagnie de Virginie qui devaient jouir de ces droits, devinrent connus sous le nom du Trésorier et Compagnie des Aventuriers et des Planteurs de la Cité de Londres. 

21 ans après la formation de la Compagnie de Virginie, tous les "droits, impôts et taxes" réglés au titre des activités commerciales menées dans les colonies durent être payées directement à la Couronne britannique par l'intermédiaire du trésorier de la Couronne. (...) 

Les terres de la Compagnie de Virginie furent accordées aux colonies avec un bail, et ils ne pouvaient donc revendiquer la propriété de la terre. (...)

Par l'intermédiaire de son Conseil des Colonies, le monarque exigea que les membres de ces colonies imposent la religion chrétienne à tous, y compris aux Amérindiens. (...) 

Les cours criminelles des territoires de la Compagnie de Virginie devaient opérer selon le droit de l'Amirauté -- le droit maritime -- et les cours civiles selon le droit commun, le droit terrestre. (...) Maintenant, regardez bien ! Tout ceci est encore le cas aujourd'hui !" -- David Icke -- The Big Secret 


The United States, Inc.



L'Angleterre, le Canada, l'Australie et beaucoup d'autres pays sont politiquement dirigés par des "premiers ministres", responsables devant la reine. Elle est de fait le chef officiel de 123 pays du Commonwealth. L'Amérique, la Russie et d'autres pays, cependant, ont un "président" et un "vice-président". 

Les grandes entreprises ont habituellement un président et un vice-président. Cela veut dire quoi ? Les présidents américains gouvernent depuis la "Maison Blanche" (the White House). Les présidents russes gouvernent aussi depuis la Maison Blanche. Les Jésuites, une importante force au service des Illuminati, ont également leur propre Maison Blanche. l'Angleterre est dirigée depuis "Whitehall".

Le gouvernement des États-Unis est dirigé depuis la "Maison Blanche", celui de l'Angleterre l'est depuis ce qu'on appelle "Whitehall", et Whitehall, comme notre "Maison Blanche", est le symbole du pouvoir  parce que le "hall" est comme le temple maçonnique (masonic hall), le temple de la loge, le temple de l'union." -- Jordan Maxwell - Matrix of Power 




"Pour ceux qui pensent que l'Amérique mène la danse, il serait bon de remarquer que la Reine d'Angleterre est toujours le chef officiel du Commonwealth (123 pays) et le monarque officiel de l'Australie et du Canada, en même temps que celui du Royaume-Uni. (...) Ajoutez à cela le fait que tout ce que Bush père a obtenu pour ses deux mandats présidentiels, c'est un simple titre de chevalier de l'Empire Britannique." -- Prash Trivedi 

Les 13 colonies originelles des États-Unis s'appelaient en fait des compagnies. Il existe aussi des unités militaires qui s'appellent des compagnies. Nous chantons des chants patriotiques tels que "La Bannière étoilée", mais une bannière est une publicité d'entreprise, pas un drapeau. 

On se rend avec un drapeau blanc, pas avec des couleurs. Quand vous êtes fou, vous vous révélez sous votre véritable jour ("sous vos vraies couleurs", dit-on en anglais). Si vous veniez de conquérir votre indépendance dans une sanglante révolution contre la Grande-Bretagne, choisiriez-vous les trois mêmes couleurs pour votre nouveau drapeau américain ? 

Pourquoi est-ce que "every heart rings true for the red, white and blue" (tout cœur est sincère quand il s'agit du bleu, du blanc et du rouge"). Et qu'en est-il de ce drapeau à franges dorées utilisé par les militaires, suspendu dans toutes les cours de justice, les écoles et les bâtiments gouvernementaux ? Tout cela a un rapport avec le droit maritime et le drapeau britanniques. 


Barack Obama est le PDG actuel de l'USA Corporation et les drapeaux frangés d'or situés à l'arrière plan signifient "gouvernés depuis l'étranger"

"On le connaît aussi sous le nom de droit maritime (militaire) britannique, et c'est la raison pour laquelle le drapeau américain comporte toujours des franges dorées quand il est placé dans les cours de justice des États-Unis. Même chose dans les bâtiments gouvernementaux et les établissements scolaires financés par le gouvernement fédéral. 

Les franges dorées sont un symbole légal indiquant que la cour se conforme au droit maritime britannique et le "Uniform Commercial Code" -- droit militaire et marchand, différent du droit commun ou du droit constitutionnel, dépendant du droit de l'amirauté concernant les pavillons, le drapeau présenté indiquant le type de droit dont dépend le navire (dans ce cas, la cour).

Toute personne qui entre dans ce navire (cette cour) accepte ce faisant de se soumettre au droit indiqué par le drapeau en question. Les juges refusent de remplacer le drapeau avec franges par un drapeau sans franges lorsque le demandent les accusés qui sont au courant, parce que cela change le type de droit sous lequel opère la cour de justice.  

Si vous paraissez devant une cour à drapeau frangé d'or, vos droits constitutionnels sont suspendus, et on vous juge selon le droit maritime (militaire/marchand) britannique.  -- David Icke - Tales from the Time Loop

Le droit maritime international, le droit utilisé en haute mer, provient de Sumer, il a été amélioré à Rome, et demeure à ce jour. Jordan Maxwell a expliqué que la façon dont nous gérons aujourd'hui les échanges commerciaux a pour modèle les chevaliers du Temple/maçonniques, un système vieux de 1000 ans. 

Notez bien [qu'en anglais], que votre colis soit envoyé par air, par mer ou par terre, vous l'expédiez "par bateau" (you "ship" it). Le navire rejoint son poste à quai et s'amarre au "dock". Le capitaine doit fournir aux autorités portuaires un "manifeste" ("certificate of manifest") déclarant les produits qu'il a amenés.

Grâce à un vide juridique créé par la famille royale, les citoyens US sont considérés comme propriété de la Reine selon le droit maritime britannique. Depuis notre naissance, où nous avons quitté les eaux maternelles, par les voies naturelles (birth canal), nous sommes en conséquence un produit maritime, un produit de base "expédié par mer/mère" (shipped). Notre mère, selon le droit maritime, livre un produit (Ndt : un "fruit de mère" ?), et c'est la raison pour laquelle nous naissons, en anglais, dans une "delivery room" (une salle d'accouchement ou de travail, mot-à-mot : une "salle de livraison").

Voilà pourquoi le toubib ("doc" en anglais, mot qui, bien sûr, évoque le "dock" ci-dessus - Ndt) vous délivre un "berth certificate" (un manifeste, expression prononcée exactement comme "birth certificate", un extrait de naissance). On vous garde dans un "maternity ward" (un service de la maternité). Pourquoi le mot "Ward" ? Aucun autre secteur d'un hôpital ne s'appelle ainsi. Ce sont les prisons qui ont des "wards" (des cellules) et des "wardens" (des gardiens).

L'Entreprise États-Unis vit le jour juste après la Guerre de Sécession. La loi de 1871 a été votée par le congrès et a établi une forme de gouvernement distincte pour le District de Columbia, en en faisant avant tout une entreprise. 

On a décidé qu'on appellerait les employés des "citoyens". Donc, lorsque vous affirmez par écrit ou devant une cour de justice que vous êtes citoyen des États-Unis, vous n'êtes pas un Américain libre, mais un employé d'US Inc.

Quand vous avez une amende, un procès-verbal, une facture, que vous êtes poursuivi en justice, vous devez signer votre nom tout en majuscules. Lorsque vous décédez, votre pierre tombale, maçonnique de par la loi, sera entièrement écrite en majuscules, pour montrer que leur employé est mort. 

L'entité représentée par votre nom écrit entièrement en majuscules est votre code-produit selon le droit maritime. Majuscules et minuscules vous représentent légalement, représentent votre corps. 

Le "Uniform Commercial Code" (le code commercial uniformisé) a été approuvé par l'Association du Barreau Américain, qui est une franchise, une filiale, du système légal britannique et de sa hiérarchie siégeant au Barreau du Temple, à Londres (dont le nom provient de la société secrète des Chevaliers du Temple, ou Templiers, Illuminati).

Je l'écris depuis des années : le pouvoir qui contrôle l'Amérique est basé en Grande-Bretagne et en Europe [continentale], parce que c'est là que se trouve le pouvoir propriétaire de l'Entreprise États-Unis. Incidemment, si vous trouvez étrange qu'une cour de justice située sur la terre ferme puisse être administrée selon le droit maritime, regardez le US Code, Titre 18 B 7. 

Il énonce que la Juridiction de l'Amirauté est applicable dans les lieux suivants : (1) en haute mer ; (2) sur tout navire américain ; (3) sur tout territoire acquis pour les États-Unis ou qui est réservé à leur usage, et placé sous leur juridiction exclusive ou partagée, ou en tout lieu acheté ou acquis d'une autre manière par les États-Unis, avec le consentement du législateur de l'État concerné.

Autrement dit, l'Amérique continentale. Tout ceci est fondé sur le droit romain, car les Illuminati ont toujours joué ce jeu au fil des siècles, partout où ils sont allés. Les principaux hommes politiques savent ce qu'il en est, tout comme les administrateurs gouvernementaux, les juges, les avocats, et les "journalistes" qui sont dans le secret. 

Ceux qui comprennent ce qui se passe et demandent à la cour le nom du vrai créditeur, ou à qui vont les amendes imposées par le "système légal", se voient refuser ce renseignement par le juge. 

Dans de tels cas, les vrais créditeurs, et les ultimes récipiendaires des amendes, ce sont les banquiers pour lesquels le "pays"-entreprise est en faillite." -- David icke - Tales from the Time Loop

Les avocats et les avoués doivent passer l'examen de l'Association du Barreau (Bar Association) tout comme les alcooliques vont au "bar", que les mordus du sucre mangent des "candy bars" (des bâtons de sucre d'orge), et que les joueurs espèrent voir s'aligner "3 barres" sur la machine à sous. Tout ceci provient du "Temple Bar" des Templiers anglais du début du XIIIème siècle. 

Au départ, le Temple Bar n'était littéralement qu'une barre ou chaîne tendue entre deux poteaux situés à proximité des écoles de droit du Temple. C'est rapidement devenu une énorme porte bâtie en pierre, et on a finalement construit huit de ces portes, afin que les élites puissent restreindre ou contrôler le commerce à l'intérieur de la Cité de Londres. 

On les a abattues au cours du XIXème siècle, mais on en a numéroté et stocké les pierres, jusqu'en 2004, année où on a tout simplement réédifié le Temple Bar à Londres. 

"L'entreprise États-Unis (the United States Corporation) a été créée derrière le paravent d'un "Gouvernement Fédéral", lorsqu'à la suite de la "victoire", fabriquée de toutes pièces, de la Guerre d'"Indépendance" américaine, les Colonies Britanniques sont passées de la dictature ouverte de Londres à celle, plus discrète, qui n'a cessé d'exister depuis. 

De fait, la Compagnie de Virginie, la grande entreprise régie par la Couronne britannique qui contrôlait les "anciennes" colonies, a seulement troqué son nom pour "les États-Unis" et autres pseudonymes en rapport. 

Parmi ceux-ci figurent les US, les USA, les États-Unis d'Amérique, Washington DC, le District de Columbia, le Gouvernement Fédéral, et les "Feds". La United States Corporation a son siège dans le District de Columbia et son PDG actuel est un certain George W Bush. 

Il n'est pas le président des gens, ni du pays, comme on le leur fait croire, il ne s'agit là que d'un écran de fumée. Cela veut dire que Bush a lancé une "guerre contre le terrorisme" au nom d'une compagnie privée, dans le seul but d'atteindre les objectifs de cette entreprise. 

Cela n'a rien à voir avec "l'Amérique" ou "les Américains", parce que ce sont là des entités légales distinctes. C'est à la United States Corporation qu'appartient les militaires des États-Unis, et à qui appartient tout ce qui est considéré comme "fédéral".  

Ce qui inclut la Réserve Fédérale, la "banque centrale" des États-Unis qui, en réalité est une banque privée possédée par les actionnaires dominants (et contrôleurs de l'US Corporation) qui ne sont même pas Américains. C'est la banque à laquelle la United States Corporation -- l'Entreprise États-Unis -- emprunte de l'"argent"." -- David Icke - tales from the Time Loop


La carte de l'Empire Britannique Élargi



Une vérité choquante à propos de votre bulletin de naissance

" Regardez, au bas de votre bulletin de naissance, il est écrit Département du Commerce. Il appartient au ministère du Commerce parce que vous n'êtes rien de plus que du matériel commercial. Voilà pourquoi, lorsque vous vous retrouvez sans emploi, vous n'allez pas au bureau pour l'emploi, mais au Bureau des Ressources Humaines, juste parce que vous n'êtes qu'une ressource humaine." -- Jordan Maxwell, Conférence-Diapos sur les symboles cachés, 1990.

Le juge siège pour la banque ("bank"). Il y a des berges ("banks") sur les deux côtés d'une rivière. Une berge ("river bank") dirige le flux ("flow") du courant / de la mer ("current/sea") -- la monnaie/la devise ("currency", prononcé presque comme "current/sea" - Ndt), la trésorerie ("cash flow"). La monnaie ("current-sea") est "déposée" de rive en rive/de banque en banque (from bank to bank) au fil de la rivière. 

Nous ne sommes que des "consommateurs" à qui on fait de la publicité, que des "ressources humaines" à utiliser comme des batteries, et eux, ce sont les "ingénieurs sociaux", les manipulateurs des structures sociales qui nous façonnent, nous autres "bouches inutiles", en esclaves payés. 



Lisez The Atlantean Conspiracy (la conspiration atlante) pour en savoir plus. 

Ajouts d'Alexander Light, HumansAreFree.com ; | Références : Mark OwenTruth ControlVirginia CompanyThe Atlantean Conspiracy

[Fin de l'article] 

http://projectavalon.net/
[Traduction de l'article : http://humansarefree.com/2014/09/the...s-british.html 

sábado, 28 de marzo de 2015

source;RTActualidades

"La nueva Guerra Fría entre Rusia y Occidente parece inevitable"

Publicado: 27 mar 2015 11:17 GMT
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Segunda Guerra FríaU.S. Air Force photo by Senior Airman Kenny Holston
La "nueva Guerra Fría" entre Rusia y Occidente parece inevitable con independencia de si el conflicto en Ucrania sigue"congelado" al menos hasta el verano, afirma el analista Gueorgui Bovt.
El columnista del portal gazeta.ru sostiene que el hecho de que la relación de Rusia con Europa, por no hablar de los vínculos de Moscú con EE.UU., ya no será la misma se hizo evidente hace un año, con la reunificación de Crimea y el comienzo de la guerra en el sureste de Ucrania. 
En su opinión, esta "Segunda Guerra Fría" ya está en marcha y solo queda por discutir cómo se formalizará la nueva confrontación tanto ideológica como institucionalmente.
Bovt plantea que un tema central de este 'cara a cara' serán las cuestiones energéticas. La Unión Europea todavía adquiere a Rusia petróleo y gas, aunque la pasada cumbre de la UE reafirmó el compromiso de Europa en torno a minimizar la dependencia energética de Moscú.
La UE, reconoce el autor, se prepara para una confrontación informativa con Rusia, y ya piensa en la creación de un contrapeso informativo para contrarrestar a RT. Pero, en general, la oposición en las esferas humanitaria y de información será significativamente diferente a la vivida en la "primera Guerra Fría", ya que ahora no se trata de una competencia entre dos formas de vida o modelos de futuro, afirma Bovt.
A su modo de ver, el principal reto al que se enfrenta Rusia ahora es evitar el mayor daño posible ante la intención de Occidente de disminuir la cooperación en sectores de alta tecnología con el fin de aislar a Moscú. 
Es por ello por lo que la respuesta más adecuada a los principales desafíos de la "segunda Guerra Fría" debería formularse en el campo de la industria y la alta tecnología, sugiere el autor.
Bovt hace énfasis además en "la forzada creación del sistema de defensa antimisiles de EE.UU. en Europa", del cual "no hay duda" sobre con qué objetivo se está construyendo: neutralizar el potencial de los misiles nucleares de Rusia. Este sigue siendo el argumento más poderoso en nuestra confrontación con Occidente, resalta el articulista.

source:http://sorchafaal-en-espanol.blogspot.fr/2015/03/obama-furioso-por-derribamiento-jet.html

viernes, 27 de marzo de 2015

OBAMA FURIOSO POR DERRIBAMIENTO JET GERMANWINGS, SE NEGO A REUNIRSE CON LIDER DE LA OTAN



Marzo 27, 2015.


Un nuevo informe publicado por el Servicio de Inteligencia Exterior (SVR) el dia de hoy indica que el Presidente Obama se puso tan furioso al enterarse de que un “juego de guerra” de las fuerzas de la OTAN el martes, causaron el derribamiento del vuelo 9525 de Germanwings al sur de Francia, matando a las 150 personas que se encontraban a bordo, que, sorprendentemente, se negó a reunirse con el más alto comandante de las Alianzas Occidentales, el Secretario General Jens Stoltenberg, a pesar de las repetidas solicitudes para ello.

El Ministerio de la Defensa (Mod) habia reportado con anterioridad que el derribamiento del vuelo 9525 de Germanwings por parte del “juego de guerra” de la OTAN (Prueba Laser Estadounidense ) se debio a una prueba fallida de la Fuerza Aérea de los Estados Unidos de su Sistema de Defensa de Área de Láser de Alta Energía (HELLADS) tratando de derribar a un vehiculo de Misil Balístico Intercontinental (ICBM) de re-entrada simulando un ataque nuclear de parte de la Federación sobre la Base Aérea de Aviano en Italia.

El SVR, en su informe apunta que el Presidente Obama se dio cuenta de los peligros que esa prueba del juego de guerra representaba a las líneas aéreas civiles a principios de este mes después de que una prueba similar estuvo a punto de causar la destrucción del vuelo LH 1172 de Lufthansa en los cielos de Francia, hace dos semanas, y que al igual que el vuelo 9525 de Germanwings el martes, se desplomó a tierra súbitamente antes de que sus pilotos/controladores pudieran recuperar el control.

Lo mas interesante en subrayar en es informe del SVR, sin embargo, son sus contradicciones técnicas a lo que llama la “operación de extensa tapadera” que están utilizando las agencias de Inteligencia Occidental para evitar que sus ciudadanos conozcan la verdad de lo que le sucedió al vuelo 9525 de Germanwings, y estan, en cambio, culpando de todo al co-piloto Andreas Lubitz.

La operación de tapadera que están implementando con el desastre del vuelo 9525 de Germanwings, continua ese informe, lo está encabezando una unidad de inteligencia especializada del Buró Federal de Investigación (FBI) de los Estados Unidos llamado a la escena por parte de la Unión Europea y que, como todos los incidentes de este tipo, y sin conocer los hechos, aseguran enérgicamente que el incidente/desastre no fue causado por el terrorismo.

Aunque contradictoriamente, los expertos del SVR en ese informe señalan que, mientras que por un lado declaran su seguridad de que ese avión comercial no fue derribado por el terrorismo, esas agencias de Inteligencia Occidental, encabezadas por el FBI, ya han comenzado a inundar a sus países con informes de que el co-piloto Lubitz, era, en realidad, un terrorista… que dejó fuera al Capitán de la cabina de mando, luego fijó un curso deliberado causando su desaparición sobre una ladera de una montaña Francesa.

Con evidencia visual del sitio de la caída del vuelo 9525 de Germanwings, que se desbarató en miles de pedazos causando un enorme campo de desechos cubriendo cientos de acres en numerosos lugares montañeses, y sin un solo punto de impacto que pueda identificarse, y que solo puede llevar a la lógica conclusión de que explotó en el aire, dice ese informe, el objetivo principal de las agencias de Inteligencia Occidental es su operación tapadera para desviar la atención del público de lo que sus propios ojos les están diciendo, obligándolos, en cambio, a concentrar sus mentes en un terrorista “chivo expiatorio”.

Esta ya muy conocida táctica de operación tapadera, explica ese informe, fue, tal vez, exitosamente usada durante los ataques del 11 de septiembre de 2001 contra el Pentágono cuando se le “convenció” al pueblo Estadounidense de que lo habia impactado un jet comercial secuestrado, a pesar de que el primer reporte de la CNN dijo que no, y luego que la evidencia fotográfica demostraba que el agujero hecho en ese enorme edificio correspondía al tamaño de un agujero que deja un misil crucero, no un jet.

Todavía mayormente preocupante sobre esta operación tapadera, dicen los expertos del SVR, que aunque hubiera sido que el co-piloto Lubitz hubiera iniciado un Vuelo Controlado A Terreno (CFIT) del vuelo 9525 de Germanwings, el Centro de Aviación de Lufthansa (LAC) en el aeropuerto de Frankfurt, lo hubiera detectado de inmediato a través de su Sistema de Reporte y Atención de Comunicaciones de Aeronaves (ACARS) y lo hubiera corregido por control remoto.

En cuando a la alta eficiencia técnica del monitoreo de su aeronave por parte de Lufthansa, dice ese informe, se leer en las propias palabras de cómo opera su centro de Aviación:

El constante monitoreo de todas las aeronaves del Centro de Control de Mantenimiento Lufthansa, verifica el status técnico de las aeronaves atendidas en todo el mundo, tanto en tierra como en el aire, y controla los procedimientos necesarios. Los status de procedimiento de la aeronave y las fechas de vencimiento para las modificaciones requeridas y planeadas y tareas son rastreadas y monitoreadas constantemente.

Todo lo que es parte del manejo de la flota se controla desde aquí las 24 horas y alrededor del mundo. En el Centro de Control de Tráfico de Lufthansa en Frankfurt, el personal compila toda la información requerida sobre la flota Lufthansa que opera en todo el mundo usando lo que se conoce como ACARS (Sistema de Reporte y Atención de Comunicaciones de Aeronaves) una red de datos usando radios y satélites de Alta Frecuencia.

Con el Centro de Aviacion de Lufthansa, por lo tanto, capaz de “detectar de inmediato” y “controlar los procedimientos necesarios”, aun cuando sus vuelos estén en el aire, como el 9525 de Germanwings, subraya ese informe, es inconcebible que no hayan podido notar que uno de sus jets se estaba desplomando a tierra en el sur de Francia y no haber tomado el control remoto antes de que se estrellara.

De hecho, es tan críticamente importante para Lufthansa que pueda controlar a sus aeronaves en caso de una crisis/emergencia, dice ese informe, fue el factor decisivo de la compra de sus jets Airbus debido a que esta aeronave cuenta con el mas sofisticado sistema de vuelo por cable (FBW) que sustituye a los controles de vuelo convencionales de una aeronave con interfaz electrónica.

En un sistema de Vuelo por Cable, explica ese informe, los movimientos de los controles de vuelo se convierten en señales electrónicas que se transmiten por cable (de ahí el término de vuelo por cable) y las computadoras de control de vuelo determinan como mover los activadores en cada superficie de control para brindar la respuesta debida. El sistema de Vuelo por Cable tambien permite que se envíen señales automáticas por parte de las computadoras de la aeronave para llevar a cabo funciones sin la intervención del piloto, como en los sistemas que ayudan, automáticamente, a estabilizar la aeronave, o evitar operaciones no seguras de la nave fuera de su entorno de operación.

Con el vuelo 9525 de Germanwings, claramente operando “fuera de su entorno de operación” y con el Centro de Aviacion de Lufthansa monitoreando en tiempo real y capaz de controlar a esa aeronave sin la intervención de los pilotos via su sistema de Vuelo por Cable, dice ese informe del SVR, se muestra claramente que esa aeronave explotó en el aire y no pudo ser controlado por vía remota… al igual que lo comprueba el sitio de la caída.

Lo mas desafortunado, sin embargo, concluye ese informe, es que los pueblos Occidentales jamás sabrán la verdad de lo que le sucedió al vuelo 9525 de Germanwings, pues sus gobiernos promotores de la guerra, que ya han matado a mas de 2 millones de personas en la última década, saben que el rebote que pudieran esperar de saberse.

Aunque, tristemente, esta profusa propaganda de tapadera sobre la destrucción total del vuelo 9525 de Germanwings no afectará al periodista de deportes Irani Hussein Javadi, que tomó la última fotografía que será un tétrico recuerdo de esa infortunada aeronave, al comenzar su viaje. Todos los demás, por supuesto, deben comenzar a prepararse para todas las noticias sensacionales que pronto vendrán apoyando esta tapadera… después de todo, esos monstruos han comprobado que sí funciona y que la gente les ha comprobado también que son felices con esas mentiras.


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Artículo original en Inglés, fotos y video en sitio whatdoesitmean.com aqui