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viernes, 5 de febrero de 2016

source:http://www.mondialisation.ca/

À qui profite le virus Zika?

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Ce lundi 1er février, l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que les cas récents de microcéphalie et autres troubles neurologiques signalés au Brésil -  symptômes liés au virus Zika – constituent une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). L’organisation n’a pas fourni plus d’informations sur ce virus. En attendant plus de précisions sur le sujet, signalons ici que le virus fut découvert en 1947. Nous savons aujourd’hui qu’il est d’une part transmis sexuellement et d’autre part qu’il est mis sur le marché mondial par deux sociétés: LGC Standards (siège social en Angleterre) et ATCC (siège social aux États-Unis).
Le Groupe LGC est:
“…l’institut désigné en Grande Bretagne comme le National Measurement Institute pour les mesures chimiques et bioanalytiques, leader international dans les services de laboratoire, les normes de mesure, les matériaux de référence, la génomique, et les marchés de tests d’aptitude.”
L’une de ses branches, LGC Standards, se définit comme:
“…un producteur et distributeur mondial des matériaux de référence et des systèmes d’essais d’aptitude. Basée à Teddington, Middlesex, Royaume-Uni, l’entreprise dispose de 30 années d’expérience dans la distribution de matériaux de référence et d’un réseau de bureaux de vente dédiés dans 20 pays, 5 continents. Ces produits et services de haute qualité sont essentiels pour la mesure analytique précise et le contrôle de qualité, ce qui permet d’assurer que les bonnes décisions sont prises en fonction d’une base de données fiables. Nous produisons un nombre inégalé de matériaux de référence accrédités par le Guide ISO 34 dans des installations sur 4 sites à travers le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Allemagne.”
LGC Standards a formé un partenariat avec ATCC, se définissant pour sa part comme:
“…la ressource et l’organisme qui normalise des matériaux biologiques mondiaux de premier plan dont la mission se concentre sur l’acquisition, l’authentification, la production, la conservation, le développement et la distribution de micro-organismes classiques de référence, des lignées cellulaires, et d’autres matériaux. Tout en conservant les matériaux traditionnels de collecte, l’ATCC développe des produits de haute qualité, des normes et des services pour soutenir la recherche et les développements scientifiques qui améliorent la santé des populations mondiales » .
Le partenariat ATCC-LGC vise à faciliter:
“la distribution des cultures d’ATCC et des produits bio à des chercheurs en sciences de la vie à travers l’Europe, l’Afrique et l’Inde et [...] à rendre plus facilement accessibles les ressources importantes d’ATCC aux communautés scientifiques européennes, africaines, et indiennes en détenant localement des stocks de plus de 5000 articles de culture particulière soutenus par notre réseau de bureaux locaux qui délivrent le plus haut niveau de service au client et de support technique.”
Cela dit, qui détient le brevet pour le virus? La Fondation Rockefeller!
Pourquoi la question de la propriété des brevets du virus Zika n’a-t-elle pas fait l’objet d’une couverture médiatique?
Rappelons-nous les paroles prononcées par David Rockefeller à une réunion de la Commission Trilatérale en Juin 1991:
“Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et prêt pour un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés”.
L’appropriation du virus Zika par la Fondation Rockefeller, ne ferait-elle pas partie  d’un tel projet de domination, au prétexte de la lutte contre la maladie?
De plus, il est important de noter que le virus Zika est une marchandise qui peut être achetée en ligne via le site de l’ATCC-LGC pour 599.00 euros. Les redevances vont à la Fondation Rockefeller.
Guillaume Kress

jueves, 4 de febrero de 2016

source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


mercredi 3 février 2016

Plus de 10.000 enfants migrants portés disparus, dont la moitié en Italie


Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, estime l'agence policière Europol, craignant que nombre d'entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

Selon Brian Donald, un responsable d'Europol cité par l'hebdomadaire britannique The Observer, le chiffre avancé concerne les enfants dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes. Environ la moitié d'entre eux ont disparu en Italie.

"Il n'est pas déraisonnable d'estimer que nous parlons ici en tout de plus de 10.000 enfants", explique M. Donald. "Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C'est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu'ils font et avec qui".


Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015 dans le cadre de la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, estime Europol, citée par The Observer. Quelque 27% d'entre eux sont des enfants.

source:http://2012nouvelmorguemondial.over-blog.com/

ITALIE:LORS D'UNE CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE DU SECRÉTAIRE D'ETAT AMÉRICAIN JOHN KERRY ET DE SON HOMOLOGUE PAOLO GENTILONI, UNE JOURNALISTE A ACCUSÉ LES DEUX HOMMES D'AVOIR «CRÉÉ DAESH». (VIDEO MEDIA)

Publié le  par 2012

Lors d'une conférence de presse conjointe du secrétaire d'Etat américain John Kerry et de son homologue Paolo Gentiloni, une journaliste a accusé les deux hommes d'avoir «créé Daesh».

Le 2 février, 23 pays membres de la coalition internationale contre Daesh dirigée par les Etats-Unis se sont réunis dans la capitale italienne, pour discuter des moyens de combattre les terroristes. La rencontre aurait dû se terminer dans le calme par une conférence de presse commune que les chefs des diplomaties américaine et italienne devaient conclure par une poignée de main après s'être réjouis des progrès accomplis. Mais la journaliste italienne Marinella Correggia a gâché la cérémonie. Au moment où le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, et son homologue, Paolo Gentiloni, quittaient la salle, Marinelle Correggia leur a crié : «C'est vous qui avez créé Daesh». Des paroles qui ont provoqué une altercation. La journaliste a été immédiatement entourée par des policiers qui ont tenté de lui faire quitter la salle.

Commentaire : Pour avoir simplement révélé un secret de polichinelle, la journaliste s'est fait expulser manu militari. Comme le disait Orwell, « à une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ».
L’accusation à l’encontre du chef de la diplomatie US a été lancée lors d’une conférence de presse de John Kerry avec son homologue italien, Paolo Gentiloni, à Rome.
23 pays membres de la coalition internationale qui lutte contre l’organisation de l’Etat islamique se sont réunis hier à Rome afin de discuter des moyens de combattre le groupe terroriste. La rencontre s’est terminée par la conférence de presse commune des chefs de la diplomatie américaine et italienne. A l’issue de la conférence, une journaliste italienne a lancé à l’encontre de John Kerry et de son homologue italien, Paolo Gentiloni: « C’est vous qui avez créé l’EI », en provoquant une bagarre dans la salle. La journaliste a été immédiatement entourée par des policiers. Selon les personnes présentes dans la salle, la journaliste avait un foulard sur la tête. Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis sont accusés d’avoir créé Daech. Récemment l’un des dirigeants du Fatah a accusé les Etats-Unis d’avoir créé Daech afin de « réaliser un scénario infernal pour démanteler la nation arabe, la diviser, tuer son esprit de solidarité ». Le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump s’est aussi empressé de stigmatiser la politique menée par l’administration de Barack Obama et celle de l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui, selon lui, ont favorisé l’essor de Daech.
En outre, selon un sondage réalisé l’année passée par la société britannique ORB International, 81% des Syriens estiment que les USA et leurs alliés sont responsables de la création du groupe terroriste Etat islamique.

vuelo sobre Homs ciudad de Siria destruida por el "fanatismo"

miércoles, 3 de febrero de 2016

fuente:http://pijamasurf.com/

¿Quieres ser más feliz? Piensa más en la muerte

MEDITAR SOBRE LA MUERTE ES UNA DE LAS FORMAS TRADICIONALMENTE MÁS REPUTADAS PARA COLOCARNOS EN UN ESTADO DE CONCIENCIA ALERTA, CONTEMPLANDO LO VERDADERAMENTE VALIOSO, Y LIBERARNOS DE LAS COSAS QUE SON INNECESARIAS

POR: PIJAMASURF - 01/02/2016 A LAS 20:02:47

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Screen shot 2016-02-01 at 10.18.56 AM
Un buen artículo escrito por Arthur C. Brooks en el New York Times sugiere que todavía es tiempo para cambiar los propósitos de Año Nuevo y uno muy bueno sería meditar más sobre la muerte este año. La meditación sobre la muerte para mejorar nuestras vidas es para nuestros conceptos una paradoja, pero de ahí nace su enorme beneficio. 
Brooks cuenta su sorpresa de descubrir que una de las meditaciones más recurrentes entre los monjes budistas es contemplar la muerte, incluyendo la de su propio cuerpo (algunos monjes observan fotos de cadáveres). Los budistas saben algo que todos sabemos: que la muerte es inevitable, pero tienen especial conciencia en algo que nosotros olvidamos: que en este mundo todo es impermanente y no hay mucho que ganar apegándonos a nuestro cuerpo o a nuestro ego.
La meditación sobre la muerte tiene otro importante recordatorio. Para los budistas nacer en un “cuerpo de ocio”, como le llaman, es una bendición puesto que permite acercarse a la liberación (existen en su visión del mundo numerosas otras posibles encarnaciones, las cuales nos facilitan esta labor de alinearse con el Dharma). Brooks hace a partir de esto una pregunta secular que todos podemos hacernos: “¿Estoy haciendo uso apropiado de mi escasa y preciosa vida?”. La muerte nos llama a desbrozar el camino y concentrarnos en las cosas que verdaderamente tienen significado. Todos hemos visto esas películas en las que el protagonista que sabe que va a morir se transforma y hace lo que siempre quiso hacer. Más allá del cliché, todos estamos en esa apremiante situación. Meditar sobre ello es la única forma de encontrar esa energía medular.  
Para contrastar la gran división que parte en dos nuestra vida cotidiana, Brooks compara estadísticas sobre la satisfacción que obtuvo un grupo de mujeres en un estudio. Pese a que estas mujeres estadounidenses recibieron mayor satisfacción de actividades como meditar, rezar o alguna otra actividad de tipo espiritual que ver televisión, esto no les impidió pasar cinco veces más tiempo viendo TV que haciendo una actividad ligada a lo primero. El ejemplo es ilustrativo y creo que puede extenderse a otros países y a otras actividades. Ya sea que pasemos mucho tiempo en Internet y entonces no le dediquemos el tiempo a esas lecturas que nos dejan verdaderamente satisfechos o a las caminatas por el bosque que sabemos que nos hacen tanto bien. 
Lo anterior es sintomático de lo que me parece es el gran problema del hombre occidental: una falta de disciplina, especialmente una disciplina orientada al trabajo de su propia conciencia; la falta de disciplina se traduce en una impotencia: sabemos que hay ciertas cosas que debemos de hacer estar más tranquilos y mejorar nuestra vida pero no las podemos hacer porque somos víctimas de nuestros malos hábitos y apetitos. Encontramos mucha disciplina cuando se nos obliga o tenemos una motivación económica, pero difícilmente cuando no existe una autoridad ni algo inmediatamente tangible (como un premio material). Nos cuesta trabajar sobre el vacío, sobre lo indeterminado, hacia un bien interno que no puede forzarse. Manly P. Hall decía que la diferencia entre un hombre sabio y uno ignorante es que el primero hace con gusto lo que el segundo sólo hace cuando lo obligan a hacerlo. Bien se pudo haber referido a una práctica como la de meditar todos los días sobre la muerte. Esto no debe ser una pena, sino una serena alegría.
Brooks observa que nuestra preferencia al fácil (y en muchas formas deprimente) entretenimiento no refleja una preferencia verdadera por este tipo de contenidos y distracciones. Refleja un estado mental distraído, internamente dividido y deficiente en cierta forma: “Pasamos mucho más tiempo pensando en el pasado y en el futuro que en el presente; estamos mentalmente en un lugar y físicamente en otro. Sin esta conciencia, ilusamente desperdiciamos el momento presente en actividad de bajo valor”.
Meditar sobre la muerte es una actividad de alto valor, como lo demuestran algunos estudios citados por Brooks. Contrario a lo que uno esperaría, contemplar la muerte no hace que la gente gaste más su dinero (la idea de que no hay mañana y entonces gastemos todo hoy no parece aplicar a la conciencia de la muerte). En realidad esto se explica fácilmente: pensar la muerte nos coloca en un estado de conciencia de la esencia, y el dinero no es realmente importante. También desafiando prejuicios, la muerte no hace a las personas más serias, sino las hace sintonizar con mayor sensibilidad el humor, según otro estudio. Y es que la risa proviene generalmente de no tomarnos las cosas demasiado en serio, y ante la muerte, nuestras preocupaciones mundanas dejan de parecer tan importantes.
Pensar en la muerte es una forma de aligerar nuestro paso por la Tierra, liberándonos de todo lo irrelevante antes de que sea un peso paralizante además de absurdo, ya que la muerte infaliblemente nos lo arrebatará. Esto nos lleva a nuestra propia tradición filosófica. Para Sócrates, la filosofía era esencialmente una meditación sobre la muerte, un entrenamiento diario encaminado a purificar el alma para que pudiera liberarse de la prisión de la materia. En los antiguos misterios, como los de Eleusis, los neófitos atravesaban una especie de recreación de su propia muerte con el fin de producir una transformación en su conciencia. La muerte era (y es) la más poderosa herramienta para dirigir la conciencia a la contemplación de los valores e ideales que trascienden la banalidad y la vanidad. Más allá de que creamos en la inmortalidad del alma o en la continuidad del karma o no, la muerte tiene la función esencial de llevarnos a la profundidad, de acercarnos a una región desde la cual no podremos actuar más que desde y hacia lo necesario y entonces no tendremos tantos pensamientos insignificantes que nos distraigan.  
En el podcast de Cadena Áurea hablamos sobre el espíritu original de la filosofía: una meditación sobre la muerte y un ejercicio espiritual.
Twitter del autor: @alepholo