sábado, 25 de octubre de 2014

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'The Guardian': El modelo occidental ha fracasado

Publicado: 25 oct 2014 | 2:53 GMT Última actualización: 25 oct 2014 | 3:32 GMT
En vista de los recientes acontecimientos internacionales, el mito sobre la infalibilidad del modelo occidental parece estar desacreditado y hasta los expertos de esta zona del mundo lo reconocen.
"Hasta ahora, el siglo XXI ha sido un siglo fracasado para el modelo occidental", aseguran por John Micklethwait y Adrian Wooldridge, autores de la nueva obra titulada 'The Forth Revolution' ('La cuarta revolución'. Una afirmación que puede parecer extraordinaria teniendo en cuenta que Micklethwait y Wooldridge son autores de 'The Economist', publicación que durante mucho tiempo ha insistido en que el 'no Occidente' solo podría alcanzar la prosperidad y la estabilidad a través del patrón occidental, destaca Pankaj Mishra, autor de un artículo publicado sobre este tema en 'The Guardian'.  

A continuación, Mishra analiza las razones por las que el modelo occidental ha fallado en muchas partes del mundo, desacreditando la idealización del modelo occidental. Con este término el autor se refiere a la creencia de que "las instituciones del estado nación y la democracia liberal se generalizarán poco a poco en el mundo y que las clases medias en ciernes, creadas por el capitalismo industrial, traerán consigo gobiernos representativos y estables; que cada sociedad, en fin, está destinada a evolucionar como Occidente".  
Las dinámicas y los rasgos específicos del "progreso" occidental no han podido replicarse en el 'no Occidente'  


En opinión del autor, los acontecimientos ocurridos de los últimos años, junto con la historia de Europa del siglo pasado, apuntan a que es momento de preguntarse sobre lo que Neibuhr llamó "los altamente contingentes logros de Occidente" y dedicar más atención a las historias del 'no Occidente'. 
 
La descolonización del siglo XX dio lugar al nacimiento de muchos estados naciones en Asia y en África. Pero el autor continúa explicando que las condiciones que resultaron propicias para el éxito de Europa en el siglo XIX no existían en los países de Asia y África. En consecuencia, si ahora el mundo está agonizando, sumergido en insurgencias, guerras y masacres, es por la ilusión de que el modelo occidental garantizaría el crecimiento y prosperidad para los países de Asia y África

El autor llama la atención al hecho de que, a diferencia de Europa, que llegó a los estados nación modernos de forma paulatina, el 'no Occidente' se enfrenta de manera simultánea a la tarea de la crear estructuras políticas fuertes y economías viables y, a la vez, satisfacer las demandas de la dignidad e igualdad. El autor recuerda que en ningún lugar de Europa existían libertades privadas, sufragio universal y sistema parlamentario a la vez durante los años de la industrialización. 
Todas las naciones occidentales están atrapadas en una mentira, la mentira sobre su falso humanismo  
 
Asimismo, Mishra hace hincapié en que los autores de 'The Economist' omiten en su libro que en Occidente la historia del nacimiento del estado nación moderno también pasó por matanzas masivas como los casos de las guerras religiosas del siglo XVII, las revoluciones francesas, las guerras napoleónicas, las guerras de la unificación italiana, etc. 
 
"Los siglos de guerra civil, conquista imperial, explotación brutal y genocidiofueron suprimidos en los relatos que mostraban cómo los occidentales hicieron el mundo moderno", asegura el autor, que, a continuación, cita a James Baldwin, quien en 1963 avisó de que "todas las naciones occidentales están atrapadas en una mentira, la mentira sobre su falso humanismo; esto significa que su historia no tiene justificación moral, y el occidente no tiene la autoridad moral".


Texto completo en:http://actualidad.rt.com/actualidad/view/144588-guardian-modelo-occidental-roto?utm_source=browser&utm_medium=aplication_chrome&utm_campaign=chrome

jueves, 23 de octubre de 2014

source:http://www.voltairenet.org/

« L’ART DE LA GUERRE »

Le business des armes s’envole

La guerre est le plus fructueux des business. C’est à ce moment-là que les grandes fortunes se font. Heureusement, le pays radieux de la liberté d’entreprendre est toujours en guerre. Cette fois, ce sont l’Irak et la Syrie qui rapportent.
 | ROME (ITALIE)  
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Cloture de la Bourse de New York
Il y a à peine un an —avec le retrait des troupes de l’Irak et de l’Afghanistan et les coupes annoncées dans le budget militaire— les gros actionnaires des industries guerrières états-uniennes voyaient en noir l’avenir de leurs profits. Mais à présent, avec les opérations militaires du Pentagone en Syrie et en Irak et la nouvelle confrontation avec la Russie, l’avenir est redevenu radieux.
Le 23 septembre, premier jour des attaques aériennes en Syrie, deux navires états-uniens ont lancé 47 missiles Tomahawk, chacun d’un coût de 1,4 millions de dollars, en détruisant des sites pétrolifères et autres installations syriennes sous le prétexte qu’ils étaient aux mains de l’Émirat Islamique. Quelques jours après la firme Raytheon, productrice des Tomahawk, a emporté l’adjudication d’un contrat de 251 millions de dollars pour la fourniture d’autres missiles et ses actions ont augmenté de 4 % en moins d’un mois, alors que l’indice général en Bourse est descendu dans la même période de 2 %. Des augmentations analogues ou supérieures ont été enregistrées par les autres plus grands contractants du Pentagone : Northrop Grumman +4 %, General Dynamics +4,5 %. Les actions de Lockheed Martin, qui produit entre autres les missiles Hellfire de plus en plus utilisés par les drones Reaper de General Atomics, ont enregistré une augmentation record de 9,5 %. Lockheed encore a lancé le 18 octobre le septième navire de combat de littoral (LCS) qui, doté d’une haute manœuvrabilité et capacité de naviguer dans des fonds peu profonds, peut s’approcher des côtes ennemies pour lancer des attaques en profondeur dans le territoire. Peu de temps avant, en avril, avait été livré à la US Navy le premier des 10 navires d’assaut amphibie de la nouvelle classe America, d’où peuvent décoller aussi les chasseurs F-35de Lockheed.
Excellentes nouvelles aussi pour le business guerrier sur le front spatial. Le 10 octobre General Dynamics a expérimenté la liaison, par l’intermédiaire du système satellitaire Muos (dont une des quatre stations terrestres se trouve à Niscemi, en Sicile), entre un avion en vol sur le Pacifique et une base aux USA avec une capacité de transmission dix fois supérieure à la précédente. Le 14 octobre, la US Navy a installé le système d’arme Aegis de la firme Lockheed (dont sont déjà dotés de 74 de ses navires de guerre) dans la base Deveselu en Roumanie, qui devient la première base terrestre (la seconde sera en Pologne) du « bouclier » de missiles états-unien en Europe, dotée d’un radarSpy-1 et d’une batterie de missiles Sm-3 : ceux-ci -assure le Pentagone- « n’auront pas de capacité offensive mais seulement celle d’intercepter des missiles balistiques lancés par des pays hostiles » (avec un référence claire aussi à la Russie, qui devrait se fier à la parole du Pentagone à propos des missiles en Roumanie et Pologne qui ne seront pas pour l’attaque nucléaire). Le 17 octobre, a atterri à la base Vandenberg en Californie, après être resté 22 mois en orbite, l’avion spatial robot X-37B fabriqué par Boeing. Lancé dans l’espace par un missile, l’avion (long de 9 mètres et pesant 5 tonnes) est en mesure de rentrer de façon autonome à la base. Ce qu’est sa mission reste top secret, mais il y a des raisons fondées de penser qu’il est projeté pour mettre hors d’usage les satellites ennemis, avant de lancer une attaque nucléaire, ou même pour transporter des armes nucléaires dans l’espace.
Rendant vaine la promesse de l’administration Obama de réduire le budget militaire, le Pentagone déclare que, comme « les États-Unis doivent rester en mesure de projeter leur propre puissance dans des aires où nous sont refusés l’accès et la liberté d’opérer, nous conserverons un vaste portefeuille de capacités militaires ».
Ainsi continuera à se gonfler, avec des centaines de milliards de dollars transvasés des caisses publiques, le portefeuille des boss de l’industrie guerrière.

source:http://changera.blogspot.fr/

jeudi 23 octobre 2014

Christophe De Margerie a-t-il été assassiné ?

Christophe De Margerie est-il mort pour conserver la suprématie du dollar ?





"Il n'est pas nécessaire que le commerce du pétrole utilise le dollar" - De Margerie, le 5 Juillet 2014.
"Rien n'empêche quiconque de payer le pétrole en euros," De Margerie a-t-il déclaré aux journalistes à la conférence de Presse du Cercle des Économistes à Aix-en-Provence, France.  
"Le prix du baril de pétrole est coté en dollars.  
Une raffinerie peut prendre ce prix et en utilisant le taux de change euro-dollar sur un jour donné, d'accord pour effectuer le paiement en euros."
 
L'histoire : Un contrôleur de la circulation aérienne stagiaire a causé le plan de frapper un chasse-neige étant actionné par un conducteur ivre.
Réalité: Le conducteur de chasse-neige avait une maladie cardiaque et n'a jamais consommé de l'alcool, et les stagiaires ne sont pas autorisés dans la tour de contrôle.
Réalité : De Margerie était Président du Pétrolier géant français Total, qui a été franc au sujet de la négociation du pétrole en dehors des pétro-dollars et a décollé pour rentrer en France après avoir négocié un énorme contrat pétrolier avec la Russie.
   



Le lieu de l'accident d'avion à Vnoukovo, l'un des trois aéroports internationaux de Moscou, mardi 21 octobre. (AP/SIPA)


Conclusion : Après qu'un énorme contrat pétrolier a été conclu, un accord pétrolier que certaines personnes ne voulaient pas parce qu'il n'était pas en dollars !
Un scénario intentionnelle a été mis en place où l'avion de De Margerie, avec une mauvaise visibilité, allait directement percuter un chasse-neige !
Au moins un des contrôleurs de la circulation aérienne savaient qu'il était là sur la piste !
C'était pour empêcher que le pétrole soit acheté dans une devise autre que le dollar ! 

Jim Stone
Voir aussi CE et Permalink et Lire ce rapport ! 
http://nesaranews.blogspot.fr/


L'histoire des Pétrodollars !

http://ragemag.fr/wp-content/uploads/2013/06/kissinger-saudi-prince-300x207.jpg

 

En 1973, le secrétaire d'État des États-Unis Henry Kissinger passe des accords secrets avec la famille royale d’Arabie Saoudite : les États-Unis lui offrent une protection militaire et un approvisionnement en armement, contre l'assurance que l'Arabie Saoudite vendra désormais son pétrole contre des dollars US uniquement, et investira les profits excédentaires dans les bons du Trésor et les billets américains. 
D'autres accords passés en 1971 et 1973 obligent l'ensemble des pays de l'OPEC à vendre leur pétrole en dollars US, ce qui créé une demande de dollars sur le marché international des échanges. 
La plupart des pays du monde étant dépendants des importations de pétrole, le pétrodollar devient la monnaie de réserve dominante dans le monde, remplaçant l'or comme monnaie étalon. 
Depuis lors et jusqu'à aujourd'hui, les pays importateurs et exportateurs se voient donc dans l'obligation d'acheter des dollars US auprès de la FED, la réserve fédérale des États-Unis, qui est la seule institution autorisée à émettre cette monnaie. 


http://www.mai68reloaded.com/wp-content/uploads/2012/12/petrodollar.jpg


Après quarante ans d’inflation et deux (voire trois) chocs pétroliers, les prix du pétrole s'envolent : en 1972 le baril de pétrole est à 1,90 USD, en 1981 à 34 USD, et en 2008 à plus de 140 USD. En conséquence, les bénéfices des pays producteurs de pétrole, ainsi que des États-Unis qui profitent des transactions en dollars US, explosent. 
Ainsi le dollar US, monnaie d’un État fédéral qui accuse en 2012 une dette totale de plus de 16.000 milliards de dollars soit 103% du PIB, tient bon grâce à son adossement au pétrole et à la dépendance de la plupart des pays industrialisés à cette ressource. 



 http://www.comite-valmy.org/IMG/jpg/petrodollar_wars.jpg

Les guerres des hydrocarbures, au nom de la paix et de la démocratie !
 

Le fait que l'euro et le yen soient des monnaies fortes a amené certains pays exportateurs de pétrole à souhaiter être payés dans une autre monnaie que le dollar US. 
S’ils y parvenaient, la valeur du dollar US diminuerait fortement par rapport aux autres monnaies, ce qui augmenterait le prix des importations aux États-Unis et ruinerait leur économie. 
On comprend dès lors que tous les pays qui annoncent publiquement vouloir vendre leur pétrole dans une autre monnaie que le dollar se retrouvent dans une ligne de mire de l'armée américaine avec des guerres qui tournent souvent au désastre humanitaire !
L'Irak, l'Iran, la Libye, la Syrie, le Vénézuela… ont subi cette guerre pour la suprématie du dollar ! 
Michel Collon


http://www.michelcollon.info/Des-petrodollars-aux-petrowars-les.html

miércoles, 22 de octubre de 2014

La poca originalidad de Nietzsche se descubre en una publicación | El Comercio

La poca originalidad de Nietzsche se descubre en una publicación | El Comercio

source:http://lesmoutonsenrages.fr/

Accueil » Argent et politique » La fin de François Hollande? Le Parlement adopte le projet de loi encadrant la destitution du chef de l’Etat

La fin de François Hollande? Le Parlement adopte le projet de loi encadrant la destitution du chef de l’Etat

Dès son élection, les pronostiques sur la présidence de Flambi qui n’irait pas jusqu’à son terme se sont multipliées, et cela risque de se vérifier plus vite que prévu! Bien sur, nous pourrions revenir sur toutes les promesses non-tenues, ou sur les « affaires » qui ont plombé la république socialiste, Thévenoud et Cahuzac en tête, mais concrètement, il aurait déjà dû démissionner dès le premier jour du mandat présidentiel, puisque la plupart des socialistes (comme des autres partis) n’ont pas été foutus de respecter la constitution de la république qu’ils sont censés représenter!
Alors, il lui reste combien de temps à votre avis?
francois-hollande-securite-cout
Le Parlement a adopté définitivement mardi soir les modalités de destitution du chef de l’Etat par le Parlement réuni en Haute Cour, qui découlent de la réforme constitutionnelle de 2007, mais n’avaient pas encore été mises en place.
Le Sénat a voté le projet de loi organique qui organise cette destitution dans les mêmes termes que l’avait fait l’Assemblée nationale en janvier 2012, par 324 voix pour et 18 contre, celles des 18 sénateurs communistes. Le texte doit à présent être soumis au conseil constitutionnel avant d’être promulgué, a souligné le ministre des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, qui a estimé qu’il propose «une procédure rapide, motivée et publique».

Une commission dirigée par le président de l’Assemblée

Il prévoit qu’une procédure de destitution peut être engagée à l’encontre du président de la République en cas de «manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat».
L’une des deux chambres adopte alors une proposition de réunion de la Haute Cour, à la majorité des deux tiers. Cette proposition est immédiatement transmise à l’autre chambre qui l’inscrit de droit à son ordre du jour.
Le rejet de la proposition met fin à la procédure. Mais en cas d’adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Celle-ci est constituée des parlementaires des deux chambres et est présidée par le président de l’Assemblée nationale.
Article complet sur 20minutes.fr
LA fin d'un règne décadent !!! 

source:http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/

rdi 21 octobre 2014

Avec la mort de Christophe de Margerie, ce sont 4 groupes énergétiques français qui ont étés décapités la même semaine



Christophe de Margerie, PDG du groupe pétrolier Total, vient de décéder dans un accident d'avion sur la piste de l'aeroport de Vnoukovo près de Moscou après avoir s'être entretenu avec Dmitri Medvedev au sujet des investissements étrangers en Russie. Christophe de Margerie militait contre les sanctions occidentales et avait tissé des liens d'amitié avec le gouvernement russe.

La firme Total est implantée depuis 1991 en Russie et malgré les sanctions elle a continué à investir dans le pays où elle est impliquée dans divers projets qui se chiffrent en pillards de dollars.

La mort tragique de son PDG coïncide avec une période de grands bouleverments à la tête de grandes firmes du secteur énergétique français.

En quelques jours, c'est tout d'abord Henri Proglio le PDF d'EDF qui a vu la fin de son mandat au profit de Jean-Bernard Lévy, actuel patron de Thales. Cette nomination doit être approuvée officiellement lors d'une assemblée générale le 21 novembre à la veille de la fin officielle du mandat d'Henri Proglio.

Chez Areva, Luc Oursel, a annoncé lundi son départ pour des raisons de santé, obligeant le groupe nucléaire, en difficulté dans un secteur en crise depuis le désastre de Fukushima, à lui trouver rapidement un successeur. Areva a fait savoir qu'une assemblée générale doit se tenir le 9 décembre.

Chez GDF Suez, Gérard Mestrallet qui va bientôt atteindre la limite d'âge de 67 serait prêt à anticiper son départ de son poste de directeur général et abandonner la direction opérationnelle de l'entreprise.

Le conseil d'administration doit se prononcer sur la nomination d'Isabelle Kocher, actuelle directrice financière, en tant qu'administrateur et directrice générale déléguée du groupe, en remplacement de Jean-François Cirelli.
Cela placerait cette ancienne cadre de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild en position de favorite pour succéder à Gérard Mestrallet à la tête du géant mondial de la production et de la distribution de gaz.

source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


mardi 21 octobre 2014

Olivier Delamarche : « Il va y avoir un changement de système monétaire »


Oui, on va vers une crise monétaire massive et donc un reset du système monétaire mondial. C’est la chose la plus importante à retenir de tous les événements qui secouent la planète depuis le début de la crise financière.


« La contrepartie d’un QE, c’est de la dette ».
- « Le risque, aujourd’hui, est un risque « devises ».

- « Le yen ne vaut rien, ça vaut zéro. Il n ‘y a rien en contrepartie… Même chose pour le dollar et l’euro… »
- « Vous allez avoir un changement de système monétaire mondial parce que ce système monétaire-là est fini « .

- « Vous voyez tous les jours des exemples de dé-dollarisation… On est dans un monde où on a de moins en moins besoin de dollars et où il y en a de plus en plus… Est-ce que vous pensez que ça va monter ? « 

Source : http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/

source:http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/


mardi 21 octobre 2014

Il y a trois mois, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a osé prononcer la phrase entendue dans le monde entier "Il n'y a aucune raison de devoir payer le pétrole avec des dollars,"


"L'Anti-pétrodollars" Le chef et géant de l'énergie totale meurt dans un Accident d'avion à Moscou

Il y a trois mois, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a osé prononcer la phrase entendue dans le monde entier les pétrodollars, "Il n'y a aucune raison de devoir payer le pétrole avec des dollars,"

Article ICI

Aujourd'hui, RT rapporte dans les nouvelles qu'il a été tué dans le crash d'un avion privé à l'aéroport de Vnoukovo à Moscou après que l'avion est heurté un chasse-neige au décollage.
 ( apparemment le conducteur du chasse-neige est indemne)

Voir aussi article ICI

L'aéroport a publié une déclaration confirmant "qu'une enquête criminelle a été ouverte sur la violation des règles de sécurité", ajoutant que 3 membres de l'équipage et le chauffeur du chasse-neige ont été tué.

De Margerie, 63 ans, avaient rejoint Total en 1974 après avoir été diplômé de l'École Supérieure du Commerce de Paris. Il a servi dans plusieurs postes au ministère des Finances et de l'Exploration & Production. En 1995, il devient directeur général de Total Moyen-Orient avant de rejoindre le comité exécutif de total en tant que président de la division Exploration & Production en mai 1999 En mai 2006, il a été nommé membre du conseil d'administration. Il a été nommé président et chef de la direction de Total le 21 mai 2010.
Bien sûr, cela pourrait n'être qu'un triste accident ... mise à part la coïncidence récente ...

Christophe de Margerie, PDG de Total ( 13 plus gros producteur de pétrole au monde et 2e d'Europe estime"Qu'il n'y a aucune raison de payer le pétrole avec des dollars." De toute évidence,des commentaires, que nous avons passé le pic des pétrodollars .

Le Chef de la direction de Total a déclaré samedi que l'euro devrait avoir un rôle plus important dans le commerce international, bien que ce n'était pas possible de le faire sans le dollar américain.

Christophe de Margerie a répondu à des questions sur les appels lancés par les responsables politiques français pour trouver des moyens au niveau de l'UE pour soutenir l'utilisation de l'euro dans le commerce international après un paiement record de BNP.

"Il n'y a aucune raison de payer le pétrole en dollars," a t-il dit. Selon lui, le fait que les prix du baril de pétrole soient libellés en dollars ne signifie pas que les paiements soit en dollars.

Ainsi, même que certain des principaux bénéficiaires du statu quo semble voir la fin du pétrodollar.

En outre, malgré les sanctions occidentales imposées à la Russie qui interdisent le financement occidental et le transfert de technologie pour certains projets énergétiques russes, Total continue de poursuivre un projet de gaz naturel dans le Yamal, une joint-venture avec Novatek en Russie et le chinois CNPC.


"Pouvons-nous vivre sans gaz russe en Europe? La réponse est non. Y a t-il des raisons de vivre sans elle? Je pense - et je ne suis pas défendre les intérêts de Total en Russie - c'est un non », avait déclaré le patron de total à Reuters en été.


Et bien sûr, cela devait arriver en Russie!

Source :Traduit de  http://www.zerohedge.com